Fleur Véronique – Katia Kebbache
Le printemps presse. Nous, on se dresse. On dresse, On tresse, Debout devant la nature On se berce, Complétude qui nous tresse. Tresse, tresse, Veronique, Tresse nos tristesses.
Le printemps presse. Nous, on se dresse. On dresse, On tresse, Debout devant la nature On se berce, Complétude qui nous tresse. Tresse, tresse, Veronique, Tresse nos tristesses.
Ne se voir grands Ne se voir petits Ne se voir tout Ne se voir rien Être tout simplement En vivant justement Ne se voir grands Ne se voir petits Ne se voir tout Ne se voir rien Si l’on n’a pas a-t-on Si l’on a n’a-t-on pas Vivre modestement En étant humblement … Lire plus
¤ Bonjour à tous et toutes , L’orthographe, la grammaire, les divers accords, la conjugaison ne doivent pas être un frein à l’Écriture. On améliore cela au fur et à mesure que l’on écrit ! Faites de votre mieux et, surtout rédigez sans appréhension ! ¤ ¤ La grammaire Une grammaire rébarbative Nous joue souvent des tours. Les … Lire plus
Ma mère, ma douce mère, m’accueille en me disant « Hizia est partie, et mon cœur est bien gros Résignons-nous, mon fils et pour elle, prions Pour que Dieu, le Seigneur, celui qui est là-haut L’accueille au Paradis qu’elle a tant espéré Mais qu’elle n’a pu avoir au printemps de sa vie Ni même en son … Lire plus
Annonciation + Visitation + Passion + Résurrection + Ascension + Transfiguration + Assomption = Icônisation
Nuages des corbeauxEnseignent paysagesÊnceinte des regardsVoir l ’ île des démons .Horizon des émotionsCharrie diamant de vieDes radaeux de survieOrchestrent la pensée.Une écume des joiesParcourt les beautésPercussion sensitiveCréée des apparitions.Les gros rochers riantsAux flancs des falaisesDes étoiles déferlantesDélibèrent au ciel noir .L ’ île de la Demoiselle
Ton fleuve ce Jour éclate en flots de sang, la Colombe en détresse sur ton moindre cours a perdu son chant. * Monde ! en l’amour absent ; Dieu meurtri, n’a de cesse, en grâces et en pardons, de te rappeler à la raison. * Le flot de ton dernier Jour s’intensifie en péchés … Lire plus
Jamais je n’entendis le chant de pâle aurore des oiseaux qu’apeuré je gardais sous ma peau. Ils n’avaient pas pu, las, de leur oeuf même éclore Endormis par un vent soufflé du tombeau. C’est la plus froide et ténébreuse amphore que celle où le sang vif dort comme la plus calme eau. Trésor … Lire plus
Mains ouvertes de l’acceptation, j’accueille Ton Sourire, ô mon Christ, sois pleinement dans mon corps ; envahis de tout Ton Etre ma pupille gonflée d’étoiles baignées dans Ton Losange de vérité. Que je sois celle qui est ouverte au meilleur d’elle-même, qui se donne à Toi, reçoit de Tes Mains la Bonté même. Que je … Lire plus
Au reflux de la mer, les grains de sable envelopperont la peau puis la picoteront comme un roulis de billes. La vague mourra des cheveux aux chevilles, entraînant avec elle les dernières endorphines de volupté. La chair tressaillera encore du souvenir de la joie écoulée avant de parvenir à s’apaiser, dans cet “après” … Lire plus
La poésie est de jour La poésie est de nuit Vit la poésie toujours Demain hier aujourd’hui LMA, 2026.
Arrêt sur image Laquelle as-tu choisi sur L’écran de ta vie ?