Bonjour à tous et toutes,
Connaître des périodes fastes lors de sa vie professionnelle. Soudain, par la force des choses, tout s’écroule, s’évanouit, disparaît. Encaisser le coup de massue et, repartir, autrement, du bon pied !
« La Vie d’après »
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Vie agrémentée de vive gloire,
Adulation de la foule nombreuse !
Trophées remportés haut la main ; matin, soir,
Vie sous surveillance, accompagnée par le staff, heureuse ?
Records, palmarès personnels à étoffer,
Les responsabilités, la pression, la force psychologique !
Le Pouvoir de souffrir, de s’épanouir, les défis à relever ;
Tout donner, aller au-delà de Soi-même ; rester élégant, chic !
Tenir jusqu’au bout de l’effort, demeurer debout !
Jusqu’à endurer sans broncher ses souffrances.
Se fixer sur les objectifs ! En aucun cas, renoncer ; c’est fou !
Ne pas poser un genou à terre, être toujours dans l’ambiance.
Terminer absolument la Course en tête,
Se relever, bomber le torse, lever haut les bras !
Franchir ainsi la ligne d’arrivée, l’immense fête ;
Reconnaissance, embrassades, félicitations, chapeau bas !
Des tapes amicales dans le dos ! Le podium, les récompenses !
Le bouquet traditionnel de fleurs, un baiser, la Marseillaise !
La fierté, une joie débordante à partager, l’éden en partance ;
Le firmament ! L’exploit dans la tête décuplé ; la Javanaise !
Puis, un jour, plus rien ; la carrière brusquement s’arrête,
Plus de staff, plus d’équipiers ; plus personne ou presque !
Une sorte de vide étourdissant s’installe, terminé d’être vedette !
La fin d’un cycle ! S’en remettre ; ne plus décrire de fringantes arabesques !…
Vous avez connu des changements d’existence ? Des bouleversements ? Traversé des moments heureux ou, au contraire, difficiles, délicats ? Exprimez-vous ! Envoyez votre écrit sur le site PLUME DE POÈTE. Merci, et bonne journée à tous et toutes.
G.L. Gérard Lepoutre.
Il n’y a plus d’après à Saint Germain des prés. On les a ramassés avec les feuilles mortes dans un pré vert avant de les enterrer dans le caveau de la Huchette.
Philippe
Philippe
Jésus m’a fait surmonter le soleil intolérable de notre épreuve
dorénavant, tu es toujours présent en moi, le linge séchant près de la rivière de mon âme,
notre au revoir eut lieu dans quelques gouttes de mots
d’une foi sincère et innée
devant tout le Divin réuni
et le monde d’ensuite réserve pour moi son souffle
pour le moment qui vient
tandis que nos âmes se tiennent, dans les joies christiques alimentées en nos seins reliés,
la tienne qui descend sur la mienne
à travers le Printemps donnant son accord
pour ma vie sur terre
j’ai surmonté cette mort pour que la vie s’instaure
je la sens faire en moi la lumière,
Jésus l’a allumée pour moi,
jaune papillon tenant à distance toute trace de pleur.
Au loin, tu es, et mon cœur enserre mon bonheur d’exister au centre de toi.