– Un quartier – Les commerces de détail d’antan. Une autre vision des affaires ! Une société différemment organisée. Davantage de convivialité. Le marché local sur la place principale. Gérard Lepoutre

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Bonjour à tous et toutes,

La Vie de quartier d’autrefois ! Si différente à notre époque !… Tout ou presque a changé.

Un quartier

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Le marchand de cuisinières, la quincaillerie, la droguerie, les écoles, la caserne des pompiers, le brocanteur, les fleuristes, les cafés, le photographe, le marchand de fruits et légumes, de soupe à emporter… !

Je me souviens des longues rues traversant de part en part le quartier.

Tenez ! Ici, plusieurs bouchers, des chevalines ; un traiteur, des boulangers-pâtissiers, deux débits de tabac ! L’embarras du choix !

Les tenanciers des boutiques faisaient alors leurs affaires !

C’était avant l’installation progressive des hypermarchés !

Existaient aussi le crémier ; le marchand de volailles ;

L’horloger-bijoutier ; la marchande de jouets, de cadeaux : “un bazar” ;

Toute cette communauté de boutiquiers animait la ville !

Je connaissais le marchand de vélos, de machines à coudre ;

La marchande de bibelots, d’objets divers en osier.

Un cinéma «Le  Fives Palace » une baraque à frites de couleur Verte sur roues, se tenaient là. L’électricien, le vendeur de radios, télévisions et d’électroménager du coin aussi ! Le marchand de couleurs et de papiers-peints ; un dessinateur ajusteur du nom de monsieur Etienne, un agent immobilier ; la société de transports Nord Rapide ; une entreprise hippique ! Les lieux-dits : Dondaines, Château Lemoine, remontent à ma mémoire !

Le « garage-hôtel » de la rue Rabelais ; une auto-école, un endroit de restauration : le Point du jour ; un marchand de meubles, de chaussures, les coiffeurs Edgar, José… ; la célèbre pâtisserie Casterman connue pour ces délicieux petits-fours ; Monoprix, la poste, les banques… Un inventaire à la Prévert. Rien, ou presque, ne manquait !

Une locomotive à vapeur dans ce décor traversait le pont de chemin de fer, dégageait un panache de fumée blanche grisée.

Le marchand ambulant de boissons passait chez les gens : eaux minérales, jus de fruits, limonade, vin, bière : Coq Hardi, Pélican, Pelforth, Porter, Excelsior ; le marchand de glaces klaxonnait pour le plus grand plaisir des Enfants. Quant au marchand de charbon, toujours, il trompettait pour annoncer son passage !

Ce temps des commerces de proximité est bien révolu !

Le quartier s’est métamorphosé ! De nombreuses échoppes ont fermé ! La population s’est renouvelée, apportant son lot de précarité ! Je reconnais à peine cet environnement, tant il s’est remodelé !

Avez-vous connu la restructuration d’un quartier, d’un village, d’une ville ? Avez-vous suivi les diverses évolutions ? Ou, au contraire, avec le temps, rien n’a changé ? Racontez-nous ! Adressez votre récit sur le Site PLUME DE POÈTE. Merci, bonne journée à vous.

G.L. Gérard Lepoutre.

Gérard Lepoutre

Gérard Lepoutre (185)

Bonjour à tous,

J'ai 70 ans, né en 1955. Instituteur de formation, je vis dans les Hauts-de-France en banlieue lilloise ; j'suis un ch'ti. Je lis et écris régulièrement de la poésie. C'est une passion au même titre que la musique. J'aime le monde des arts. J'apprécie l'Histoire, les sciences humaines, la géographie aussi. Les découvertes des Hommes me font vibrer.
Les principaux élans de vie s'expriment essentiellement dans ce qu''on apprécie de faire. Rien, à mon sens, ne peut remplacer la motivation, l'envie d'aller de l'avant. En écrivant, l'on transmet un peu de soi, l'on éprouve le sentiment d'être vivant. L'on sème quelques graines qui parfois lèveront. L'on comble aussi des vides inéluctables de l'existence. Lisez donc, écrivez, faites-vous plaisir, inventez, créez. Réalisez-vous ! Faites-vous confiance !
Cordialement.
G.L.

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