
*
Juste à Montpellier
On l’appelle Garcia Lorca
Ce joli tram d’art.
Partager la publication "Le haïku du tram d’art – Jean-Marie Audrain"
Jean-Marie Audrain (1)
A propos du bonhomme
Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
Pour lire partiellement et commander mon florilège auto édité https://www.amazon.fr/Petit-Prince-Mots-dit/dp/B0BFVZGNYM
Federico García Lorca, liberté vêtue d’élégance,
Tu roules tes poésies en furie dans le vent,
Pour crier mierda aux salauds et aux silences,
Comme un tramway nommé désir traversant les vivants.
Dans les rêves tu papillones encore,
Aux rues de Montpellier en douce révolte.
, liberté vêtue d’élégance,
Tu roules tes poésies en furie dans le vent,
Pour crier mierda aux salauds et aux silences,
Comme un tramway nommé désir traversant les vivants.
Dans les rêves tu papillones encore,
Aux rues de en douce révolte.