Avalon, ma terre promise – Régina Augusto

Avalon, ma terre promise.

Sur un lit de fougères je les ai vu danser
Une vision éphémère du beau monde des fées,
Dieu ! qu’elles étaient légères sous la lune argentée
Moi j’aimais leur mystère, leurs élans passionnés.

Je n’étais qu’une enfant quand la première fois
J’ai vécu l’enchantement de leur sauvage joie,
Résonne encore le chant qu’ils entonnèrent pour moi
Mon cœur est impatient de retrouver leurs voix.

Dans leurs voiles soyeux tissés d’or et d’argent
Ils semblaient si heureux et dans leurs yeux changeants
Je pouvais voir les cieux qu’ils fêtaient joyeusement,
Moi je faisais le vœu de rejoindre le clan.

La rencontre fut brève je restais sur ma faim
Ce n’était pas un rêve car au petit matin
Je vis de manière brève se lever le jasmin
Qui embauma sans trêve durant tant de matins.

Je les revis encore et nous communiquions
Dans leur si beau décor j’’ai eu tant d’émotions,
Ils m’ont appris les sorts qui ouvrent l’horizon,
J’y prendrais mon essor à la prochaine saison.

Grâce à eux j’ai compris toute ma différence
Je ne suis pas d’ici et je vis dans l’absence
De mon ile-paradis mais je garde patience
Ils me l’ont tous promis, viendra ma délivrance.

Régina Augusto Auteure.
Texte protégé.

Enfant des Fées

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Véronique Monsigny
Membre
28 mai 2016 9 h 24 min

Votre poesie Regina a la fraicheur des charmes de l’enfance. Merci de nous y ramener le temps de si beaux vers. Je suis avec vous…