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Bonjour à tous et toutes,
Un romancier, un poète, une personnalité ! Une œuvre ; la grande Histoire !
Georges Perec
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Un Poète de l’Oulipo : une écriture chargée de contraintes,
« La Vie mode d’emploi » considérée comme son chef-d’œuvre ;
Des romans à la consonance évocatrice, une langoureuse plainte,
« La Disparition » : l’absence de la graphie e, « Les Revenentes » : une unique voyelle e ; des manoeuvres !
Perec, l’écrivain porte en lui la solitude, l’abandon et l’absence !
Il les aborde comme une singularité sans inutilement se répandre,
En fait une force, une marque de loyauté envers son ascendance !
Préfère apprivoiser les mots plutôt que de gémir, pleurer puis de se rendre.
Georges referme patiemment les plaies profondes de l’Enfance
Qu’il ne peut oublier au nom d’un devoir familial de mémoire,
Une mémoire fragilisée, meurtrie, pourtant en transe !
Le Poète n’échappe guère à une identité aléatoire !
Une identité bousculée, jamais oubliée, parfois envahissante !
L’Écriture, comme les Arts, infuse ! Telle une lente catharsis !
Permet de s’accepter, de se projeter, de se libérer, de créer ; une danse !
Un sacerdoce consenti ! La beauté et la noblesse d’une Poésie.
« Je me souviens » : un hymne afin de contrer l’évanescence,
Le vague à l’âme, l’impensable, l’indicible, l’inexprimable !
Les mots s’entrechoquent, incarnent la joie, la douleur ; en balance !
Georges Perec le sait, en use, en abuse, sans tricher ; une âme raisonnable !
Un écrivain, un poète, un être singulier, anonyme, vous parlent ? Racontez ! Ecrivez votre texte sur le site PLUME DE POÈTE. Merci et, bonne journée à vous.
G.L. Gérard Lepoutre.