La ballade de la dérobade – Laurelise Chalzib

La ballade de la dérobade     Laurelise Chalzib

Prologue : le chant du rossignol  était  insistant

Le prunier sauvage  en fleurs aussi !

Je n’eus de cesse que cet instant demeure

L’instant de voir…..

Sur le chemin de jonquilles parsemé

Quelque résistance. Temps insaisissable

Temps pour comprendre

Mieux vaut un chemin de choix, qu’un chemin de croix

Dans ce vacillement

Je compris que ce qui se dérobait était imprévisible

L’impensable. Pas la contingence

Qui elle mue par le hasard pouvait

Faire que coïncident deux fréquences

Deux ondes ?

Le tellurisme du lieu remua et perpétua ce chant

Chants antérieurs, aux abords d’une terrasse.

Epilogue: Ce qui se dérobe,  échappe

Est à portée d’oeil, non loin, proche

Et  pourtant nul ne voit, nul n’entend

Parfois l’accès à cet impossible se fraie

Sentier de ronces, inhospitalier, solitaire

Mais aussi de lumière, d’harmoniques et d’équilibre

C’est le moment de conclure. …….

 

 

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O Delloly
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23 avril 2016 0 h 43 min

c’est très beau. merci

Véronique Monsigny
Membre
18 avril 2016 7 h 00 min

Merci Laurelise pour ce beau texte que l’on peut méditer longtemps. J’avoue que je l’ai lu et relu. Je ne saurai jamais ce que cette ouverture du temps vous a laissé entrevoir… mais je connais cette impression et je vous rejoins en ce no mans land. ????