Adieux cosmiques – Capo Dominique

Combien de fois ais-je regardé l’Univers au fond des yeux, moi qui suis depuis toujours en Quête de cet Amour absolu ; interdit à ceux qui, comme tous ceux de ma Race ont violé cette Loi intangible et uniquement dévolue ; à ces Êtres Supérieurs qui ont jadis décidé ; que nous ne sommes que des Esclaves auxquels il ne doit jamais être confié ; cet Ultime Secret capable de déclencher ; mille Cataclysmes capable de détruire cette Terre qui nous été octroyée.

Moi qui ait autrefois contemplé cet Éon Cosmique et franchi les Frontières de cette Infinie ; Dimension dont cordes d’Or et d’Argent qui se croisent depuis la nuit des Temps en un inouï ; et complexe canevas dépassant l’entendement ; je ne peux que pleurer cet Avenir dont nous ne sommes ni les Maîtres ni les instruments. Car je n’oublie pas que nous sommes uniquement les jouets d’Etres Célestes cruels et insoumis ; aux lois Chaotiques que j’ai hier entraperçu et voulu ; défier de manière inconcevable, frénétique et irrésolue.

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui je ne puis ; que rêver de ces instants fugaces durant lesquels j’ai espéré ; détourner de mes semblables ce que ceux qui nous ont enchaîné à nos tourments ; ont inscrits à l’aide de leur propre sang au cœur indélicats raisonnements. Puisque je subis depuis lors leur vindicte qui m’oblige à aller au-delà ; de cette autre Rive pleine de Songes et d’Obscurs Désirs ; et explorer enfin ce Continent sans mémoire qui accepte de m’accueillir. Je suis déterminé, en tant qu’Humain et non en servile ; séide de Créatures jadis venues d’étoiles lointaines et décadentes ; à échapper à ce Monde futile et gémissant ; ainsi que cette Humanité irresponsable et démente ; sur le point de laisser sombrer dans le Néant ; une Civilisation qui a survécu si longtemps ; aux pires fléaux que nos Dieux d’Antan ; ont lancé à l’assaut de cet asile à la beauté irradiante ; dont nous sommes les légataires ignorants.

Alors, pardonnez moi si j’abandonne en chemin ; cette idée incroyable et époustouflante qui veut que nous, pauvres humains ; nous détenions les clefs de notre Destinée élaborée ; par d’autres que nous et en des lieux plus éloignés ; que l’Antique Atlantide et Mu réunis ; et que ce Graal après lequel je cours depuis toujours ; m’importe désormais davantage que cet Élan de mes semblables vers un Firmament ; dont j’ai déjà appréhendé les multiples mécontentements…

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O Delloly
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25 juin 2017 15 h 27 min

Bonjour et merci pour ce Texte poétique profond

N’oubliez pas d’ajouter votre prénom et nom à la suite du titre, lors de votre prochain écrit
(je l’ai fait)
Par ailleurs, je pense que vous devriez le déplacer dans la zone “TexteP” voire Reflexion, Pensées

Merci
Cordialement