Bribes d’un instant – Roger Donners

De fil en aiguille, de vie de châteaux, en châteaux en Espagne, du coq- à- l’âne, du va-et-vient, de çà et là, avec des trucs et des machins, fait de bric et de broc, si ce n’est à défaut d’un bric-à-brac et pour qui faute de comment, sans quoi ni pourquoi, et vice versa, le tout compris, mais sans rien comprendre, sinon parfois une bribe !

Capitaine égo, ne vois-tu rien venir, capitaine naviguant au grand large, sur la mer de la réalité, sinon d’un vague horizon fait de vaguelettes d’immanentes fluctuations, et d’un ciel de transcendance continue, confluence confondante mon capitaine.

Vraiment ne vois-tu pas, ci-dessous le gouffre de l’illusion et ci-dessus la montagne du déni, ci-contre les trois collines phobie, lubie, manie avec leurs cascades , ignorance, superstition, préjuger, tabou, le grand lac vain bavardage toujours couvert d’une épaisse brune médisance,  et ci-devant la vallée des passions et des désirs avec en son milieux le grand fleuve des oublis charriant des fragments de non-dit, d’acte manqué, des parcelles de passion inassouvie, de désir frustré, de fantasme inavouable, de passion inavoué.

L’existence d’un réel évanescent , capitaine égo, encourage ton équipage, intuition, sensation, émotion, imagination, notion, conception, abstraction, généralisation, illumination, révélation,  encourage l’équipage encore et encore et tient bon le cap des remises en questions !.

Le genre je possède un château ou le château me possède ?, le passée est souvenir, le futur est projection et ne sont plus ou pas encore, quant au présent, l’instant ici et maintenant, singularité d’un indicible, vacuité d’un phénomène, l’illusion de Maya, le voile d’Isis, la caverne de Platon, l’homme ciller,
quelle est la véritable nature des choses, mon capitaine.

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Roger Donners

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Je ne suis ni poète, ni écrivain, mais simplement un cueilleur de mots, la chose est simple, je me promène dans les méandres de ma tête, les chemins y sont nombreux, je commence toujours par l’allée principale, celles des majuscules, magnifiques, somptueuse allée, un peu plus loin un tout petit sentier, ponctuations, très riches, pleines de tout, virgule, point-virgule, tous les points imaginables, trémas, etc.… Etc.…, même ceux que je ne connaissais pas sont là, en bouquet, plein de couleurs et de parfums, il suffit de les cueillir.
Déjà à l’école buissonnière, j’étais premier de classe, les chemins de travers, ça me connaît, près du bois dans ma tête il y a un beau grand chemin les noms communs, toujours très fleuri, très parfumé, avec beaucoup de couleurs et de senteurs, je les copie du regard, puis les colles sur un support, pour que vous puissiez les lire, mais d'abord y mettre du sens, dans le bon sens, c'est sensé, après il faut bien brasser, après un temps de repos, les phrases se déposent et forment un texte, suivant les vents, le soleil, et la pluie, brefs les textes y sont variables, un peu comme la météo. Voilà, après cette présentation, je vous invite sur ma page, pour les partager avec vous, J'y ai collé 14 petits textes.
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Invité
17 janvier 2017 13 h 26 min

La véritable nature des choses est dans le grain qui a fait naître .