Si Mozart m’était conté – Fabrice Ruffin

Les cris n’ y suffiraient pas

L’ écrit n’ y suffira jamais

pour déposer les mots justes et

coucher toute l’ émotion

d’ un Mozart en transe, peut être,

sur une composition au son de la

clarinette qui vient comme vous

caresser l’oreille d’ un corps déjà fébrile

par tant de notes, de sonorités pleines de

force et pourtant si fragiles.

Il est mort le maestro mais j’ entends encore

ses notes comme une voix harmonieuse

d’ outre tombe.

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Martyne Dubau
Modérateur
14 octobre 2021 14 h 13 min

Quand Mozart est là,
ne pas en faire tout un fromage , sourire

Jean-Marie Audrain
Modérateur
27 novembre 2020 18 h 42 min

Si Mozart t’étais comté, le Lama Deus en ferait tout un fromage !

Alain Salvador
Membre
26 novembre 2020 13 h 21 min

le 31 octobre, j’ai mis sur site une pensée de M. d’Ormesson, avec en supplément sa citation arrangée à ma sauce
je trouve que ceci fera l’affaire comme commentaire sur ton écrit…