
Depuis peu, tu nous es revenu dans les fossés.
Groupé avec tes semblables ou alors isolé.
*
Tu es sorti de ton très long sommeil pour fleurir.
Et aujourd’hui, tu attends des mains pour te cueillir.
*
Mon petit coucou, tu as longtemps accompagné
La petite fille que j’étais, il y a des années;
*
Petit coucou, c’était la fête quand je te voyais
Au hasard, quand avec ma famille, je me promenais.
*
Je te cueillais alors pour faire un beau, gros bouquet
Que j’offrais ensuite à Maman qui me remerciait.
*
Maintenant, si c’est toujours la fête quand je te vois,
La nostalgie me prend. Ces années sont loin de moi…
@ Tous droits réservés.
Petit coucou et moi remercions beaucoup la personne qui a illustré ce texte.
Toute une histoire nous contée dans ce beau texte qui laisse entrevoir ton appéciation de la nature et des plaisirs qu’elle nous offre à nos sens â tous les âges, et d’âge en âges.
Tant de techniques, d’images et de symbolisme sont employés dans ton textes.
Merci chère Odile de nous faire voyager avec toi en l’ici vers le passé…et de nous faire partager ta nostalgie et de la porter avec toi.
LMA.
Bonjour Odile,
Personnalisation de cette fleur de coucou qui rend la poésie vivante, “plus humaine que
jamais.”
Le coucou et toi êtes tous deux en attente : une histoire vous relie l’un à l’autre. Puis, domine “le sentiment” de générosité : le coucou se transforme “en un beau et gros bouquet” confectionné pour l’offrir…
Le lecteur t’accompagne dans la description de ton “petit coucou : ” il comprend que cette fleur singulière représente énormément pour toi.
Le début de chaque strophe opère une liaison naturelle avec la précédente : le poème prend alors tout son sens.
“Ces années sont loin” de toi, pourtant elles te procurent du bonheur.
“Maintenant,” c’est aujourd’hui et (je suis convaicu que de belles choses t’attendent :
(- après une tempête vient l’accalmie puis… la sénérité liée à un lâcher-prise -)
Cordialement
G.L.