
Mon Jardin, mon mouchoir de poche
Pour beaucoup de visiteurs
Tu as l’air tout petit et moche
Mais une fois à l’intérieur
Là cent fourmis traient des pucerons
Ici des syrphes butinent des fleurs
Chaque trou dans la terre marron
Révèle tout plein d’insectes fouisseurs
A la loupe puis au microscope
Ce sont des armées souterraines
Issues d’un véritable biotope
Qui naissent vivent et meurent par centaines
Ce jardin est un univers
Dont je suis l’architecte
Et roi d’un peuple d’insectes
Sur ce petit lopin de terre
Mon jardin est aussi le garde manger des merles qui m’épient quand je le bêche. Et le rouge gorge n’est jamais loin…
Mon jardin, ce n’est plus un jardin, c’est le printemps !
Texte empli de symbolisme.
L’on s’occupe de son jardin.
N’y voit-on clair sans lueur.
Les insectes aiment la nuit.
Ne sont-ils tous nuisibles.
L’on s’occupe de son jardin.
Œuvre de longue haleine
…
LMA.