Lettre ouverte à Christophe Miossec – Laurence de Koninck

Cher Miossec,

Je suis prête à embarquer ! Mais le 27 mai est encore si loin… J’ai rempli ma valise de notes ensorcelantes entremêlées de mots qui sonnent juste. 1964 me bouleverse. Finistériens me fait chavirer. Ici-bas, ici même me renverse. Petite remise à Flow

Je remonte le temps ou le descend, l’âme trempée de certitudes. Et vous écoute en boucle. Je guette votre nouvel album Mammifères en faisant les cent pas sur la jetée ou en courant Après le bonheur! Le violon de Mirabelle Gilis et l’accordéon de Johann Riche jouent avec mes émotions. Et me touchent… Je suis à fleur d’écailles ! J’ajoute à mon décor les brouillards de Brest. Grâce à vous je suis à l’ouest !

Merci de me tourner la tête avec vos mots poétiques ancrés dans la réalité. Vous avez l’art de jeter l’encre sur le papier ! Ils font mouche. Et vous chantez si bien l’amour, la vie, la mort. Vos trois musiciens leur donnent le la avec une complicité vibrante. Moi tourbillonnant vers d’autres accords. Vogue mon inspiration…

Vous ne lirez jamais ces lignes. Qui sait, peut-être ? Certaines bouteilles arrivent à bon port si le courant passe… Alors je plonge !

En attendant de vous retrouver sur Seine, cher Miossec, je prends vos clips et mes claques, trépigne d’impatience mais… Je m’en vais…

Laurence de Koninck, groupie qui croupit sur son nuage

 

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Ecrire de la poésie me réjouit,
Jouer sur les mots m’enchante,
Et tant pis si rien ne se produit,
Je repasserai si ça me chante !

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