REFLET – Kannic

Pourrais-je te comprendre

Toi,qui n’as rien vécu encore

Pourquoi à cette corde te pendre

Lorsque  la vie est ton corps.

 

Dans le noir de ton âme

Tournée vers la perfection

Brûle pourtant une flamme

Que je nommerai passion.

 

Souvent tu détestes ce corps

Te menant sur des fous sentiers

Usant tes forces, plus encore

T’éloignant de toute amitié.

 

Tu te terres dans le silence

Te bâillonnes de tout discours

Refuses toute présence

Es souffrance jour après jour.

 

Tes larmes sont poison amer

Et tes cris sortent  sans écho

Et puis… tu as regardé la mer

Savouré son chant, ses cahots.

 

Tu as vu sa beauté, sa puissance

Sa petite mort sur le rivage

 Dans la vague, sa renaissance

La douceur de ses yeux, son visage.

 

Comme la mer, tu t’es fait belle

Tu as conquis, le troubadour

Renaître de lui, ô vie nouvelle

Donner de la place à l’amour.

 

L’amour pour lui, pour tes frères

Tes frères, que tu ne voyais pas

Qui t’attendaient les bras ouverts

Pour réchauffer tes premiers pas.

 

Dans le reflet de ton miroir

La peur marque le chemin

Qui conduit la fin de l’histoire

Des amours et des chagrins

Kannic

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Annick Morandeau

Kannick (16)

J'écris depuis que je sais tenir un crayon, parce que pour moi, la parole est difficile, et que je ne suis moi que dans l'écriture, sans regard, sans contrainte, seules me guident mon imagination et ma sensibilité.
L'écriture c'est mon amer de terre.

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O Delloly
Membre
1 juillet 2017 23 h 56 min

très bien écit, composé
ceci dit, certain duo de vers eurent été plus puissants en un seul vers comme ;
Lorsque la vie est ton corps
Dans le noir de ton âme en (Lorsque la vie est ton corps dans le noir de ton âme)

mais j’ai apprécié
Olivier