J’ai cru un jour qu’une main tendue
Attendait qu’on l’ai secourue
J’ai cru un jour qu’une âme perdue
Cherchait quelqu’un pour son salut
J’ai cru un jour qu’un corps meurtri
Pour lui tout était interdit
J’ai cru un jour qu’un cœur flétri
Ne pouvait renaître à la vie
J’ai cru que j’étais ce haut phare
Que vous étiez la naufragée
Et avant qu’il ne soit trop tard
Je vous empêche de vous noyer
Il faut se rendre à l’évidence
C’est bien moi qui allait sombrer
En fait vous êtes la providence
Et c’est vous qui m’avez sauvé
J’ai cru que c’était le hasard
Que rien d’avance n’est programmé
Moins solides que peut l’être un phare
Mes certitudes sont balayées
A.S.
Alain ,ce phare dont vous parler est le sauveur un jour de l’un ,un jour de l’autre , échanger doit être un but pour conserver l’amitié