
Bonjour à tous et toutes,
Une compétition européenne au sommet : la finale de la ligue des champions !
Une finale d’anthologie
Le coup d’envoi approche,
Les supporteurs impatients envahissent les gradins du stade ;
Déjà les cris, les encouragements fervents se font entendre,
Trompettes, roulements de tambour motivent les ardeurs de la foule.
Les vagues successives et colorées de olas entrent en scène !
Les étendards, écharpes, drapeaux de toute sorte s’agitent frénétiquement ;
Joie, énergie, engouement, effervescence, tension, sont palpables :
Les spectateurs attendent un moment déterminant : l’entrée des joueurs.
Une ambiance folle monte : les acteurs pénètrent sur le terrain !
Le speaker annonce au micro la composition des deux formations ;
Les flashes crépitent sous l’amas des photos traditionnels d’avant-match,
Les capitaines se saluent, serrent différentes mains ; l’arbitre désigne par tirage au sort les côtés respectifs de terrain à occuper puis donne le coup d’envoi.
Dès lors, des cohortes de chants, des salves d’applaudissements retentissent de toutes parts,
Des actions footballistiques tranchées accentuent cet enthousiasme,
Un camp pousse ! contraint son adversaire à se replier en défense !
Puis viennent soudainement le soulagement, la délivrance : le but !
Tout un stade explose de bonheur dans un moment de communion :
La récompense et consécration d’un labeur acharné d’une saison entière ;
Le trophée de la ligue des champions est à portée de main !
Une égalisation du camp adverse survient : dans un sens, tous les espoirs renaissent, dans l’autre tout reste à conquérir !
L’égalité parfaite au score perdure : 1 – 1. Les prolongations s’entament. Le résultat n’évolue pas au cours de ces 30 minutes supplémentaires. Les tirs au but serviront de juge de paix ! La chance, la loterie, le sort, l’invocation des Dieux, l’avénement de l’équipe la plus solide ? La performance : 4 pénalties à 3 pour Paris !
Gloire aux vainqueurs ! Insondable déception, désarroi, profonde tristesse, accablement sans nom pour les vaincus ; un coup de massue qui s’avère très rude à encaisser.
PSG vénère la coupe aux grandes oreilles : la regarde, la touche, l’embrasse, la soulève ;
Deux étoiles visibles sur le maillot pour bientôt !
En marge de la finale, de très regrettables incidents ! Quel dommage ! Des dommages corporels et matériels ! Une envie d’en découdre avec les forces de l’ordre, de casser commerces et mobilier urbain, d’incendier des poubelles, de dresser des barricades, de lancer des projectiles et des mortiers d’artifice !
Chez nous, lors de grandes fêtes, les célébrations, les excès sont-ils à ce prix ?
Des événements vous comblent de joie ? Vous appréciez les confrontations sportives, les dépassements physiques d’une équipe ou d’un joueur. Des souvenirs reviennent ? Une coupe du monde ? Le Bouclier de Brennus ? Un slalom géant ? Roland-Garros ? Monaco ? Le Bourget ? Ecrivez ! Envoyez votre récit sur le site Plume de Poète. Merci, bonne journée à tous et toutes.
G.L. Gérard Lepoutre.