Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Ce poème aurait plu à Prévert par son mélange de ciel et de trottoir, de mystique et de quotidien. On y croise une âme qui se cache derrière ses rideaux, des addictions qui s’invitent sans frapper, des thérapeutes, des prêtres, et puis Dieu qui attend patiemment au coin de la rue. Comme souvent dans la vie, on se perd à force de vouloir s’épargner la douleur, et c’est finalement en ouvrant les fenêtres que l’on retrouve la lumière. Ton texte rappelle que la gratitude est parfois le plus court chemin entre nos blessures et notre espérance.
Invité
Dominique David
2 juin 2026 19 h 55 min
Merci Jean Marie pour cette chanson et douce soirée ensoleillée de l’Anjou bisous Domi
Invité
parseghian viviane
2 juin 2026 17 h 01 min
C’est très beau …. j’ai adoré et ça, “L’âme a le chic pour s’aveugler
Pour son beau tréfonds museler
Pour ne pas sentir la douleur
Pour ne pas entendre ses peurs.” superbe ! bravo à Toi
Invité
Maud Chausson
2 juin 2026 9 h 57 min
Je confirme. Merci pour ce beau poème qui m’as aussi fait découvrir des mots que je ne connaissais pas !, et très jolie musique.
Très belles et vraies paroles… qui m’ont fait découvrir plein de mots que je ne connaissais pas ! Et le chant en duo est agréable à écouter dans son accompagnement musical. Bravo frérot !
Sur le plan rythmique, à mi-chemin entre Renan Luce et les Gipsy Kings !
Ce poème aurait plu à Prévert par son mélange de ciel et de trottoir, de mystique et de quotidien. On y croise une âme qui se cache derrière ses rideaux, des addictions qui s’invitent sans frapper, des thérapeutes, des prêtres, et puis Dieu qui attend patiemment au coin de la rue. Comme souvent dans la vie, on se perd à force de vouloir s’épargner la douleur, et c’est finalement en ouvrant les fenêtres que l’on retrouve la lumière. Ton texte rappelle que la gratitude est parfois le plus court chemin entre nos blessures et notre espérance.
Merci Jean Marie pour cette chanson et douce soirée ensoleillée de l’Anjou bisous Domi
C’est très beau …. j’ai adoré et ça, “L’âme a le chic pour s’aveugler
Pour son beau tréfonds museler
Pour ne pas sentir la douleur
Pour ne pas entendre ses peurs.” superbe ! bravo à Toi
Je confirme. Merci pour ce beau poème qui m’as aussi fait découvrir des mots que je ne connaissais pas !, et très jolie musique.
Très belles et vraies paroles… qui m’ont fait découvrir plein de mots que je ne connaissais pas ! Et le chant en duo est agréable à écouter dans son accompagnement musical. Bravo frérot !
Très beau, merci mon Dieu pour chaque jour…
Belle composition Jean Marie,belle vidéo et belle chanson 👌
Bonjour JM,
Oh beauté que ce poème, j’aime ce vers “la louange vient au bout de tout”, bien amené en ce flot de mots et d’amour…
Le tout de ce poème est grâce.
‘L’Eternel sauve nos lendemains
Pourvu qu’on lui tende la main”…
Appel à suivre le chemin proposé par Jésus lorsque celui-ci s’ouvre à nous ?