
La pierre, la force, le granit
Impénétrables
Sont doucement réchauffés
D’une âme
Bien cachée et bien sereine
La force tranquille des dolmens
et des menhirs
N’importe quelle position en fait
Debout ou allongé
Respecte le souffle
Intérieur
Ia Lune apporte sa pâle lumière
Sur ces tas de pierre
Sacrés et innocents
Qui ont traversé
Les millénaires
Une peinture est très fragile
Et un poème s’envole
On dirait que ce sont les roches
Qui les expirent
Lentement…
Transpirant leur destinée
À qui veut bien les entendre
À jamais !