Ma vie – Lazhar Djaballah

Ma vie.

Je criais, quand je naquis.
Tantôt je pleure, tantôt je ris.
Quand j’étais petit,
Je n’avais pas de soucis.
Le chemin de l’école, je pris.
Ma deuxième classe, à Oran, je fis.
À l’école du centre de Touggourt, je repris.
Où le calcul, l’arabe et le français, j’acquis.
Ma première au Collège n’était pas réussie.
C’était là où j’avais découvert ma myopie.
Et depuis, ma situation allait de mal en pis.
Le mi-juillet, au lycée, après m’avoir été admis,
Une douleur aigüe d’appendicite me mit au lit.
Hospitalisé, durant plus d’une semaine, je mugis.
Mais le mauvais médecin hindou n’avait rien fait, rien dit.
Évacué dans une ambulance comme un chien maudit.
Torturé par la douleur et la fournaise de nuit.
À l’hôpital du chef lieu pour une urgente chirurgie.
C’était ici où s’accomplit ma tragédie.!
Une péritonite rongeant mes entrailles, me prit.
Je plongeais dans un coma sans merci.
Évanoui du samedi, à mercredi.
Et quand j’avais récupéré mon esprit
J’allais aux toilettes car j’en avais envie..
Et ben, alors, ma squelette me surprit.
O ! Dieu merci, m’avait donné une nouvelle vie.
Hélas, je découvris que mes jambes furent fléchies.
Probablement, une erreur médicale que le chirurgien commit
Par mégarde, il toucha un nerf avec son bistouri.
Ainsi avec un steppage, je continue le reste de ma vie.

©Lazharben Lamine Djaballah – 28/01/2018
Touggourt.Algérie.
Poète des Oasis.

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Lazhar Djaballah

Lazhar Djaballah (66)

Je suis poète amateur. Amoureux des vers. Les miens sont un peu sous la hauteur. Je lis les romans et les œuvres littéraires J'aime beaucoup les fleurs, Les jolies filles aux beaux yeux verts, Les brunettes charment mon cœur. J'aime les voyages et l'amitié sincère. J'habite au milieu des grands déserts. Dans les oasis au climat sec et chaleur. El-Oued et Touggourt, mes villes chères. J'étais élève et maintenant professeur. Quand j'était enfant,j'avais tant souffert, Des séquelles d'une médicale erreur. Je claudique par un steppage sévère. Une paralysie des membres inférieurs. Ma chère mère existe après cher père. Mes quatre beau-gosses sont rêveurs. Moi et mon épouse,nous sommes fiers. Je suis citoyen respectant les valeurs. Ni riche ,ni pauvre,mais j'en suis fier. Musulman,croyant,n'ayant pas peur. De ceux sous-estimant mes caractères. Lazhar ben Lamine Djaballah. Touggourt.Algérie. Poète des Oasis.

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