Améthyste – Val Reval

Le vent triste gémit au-dessus de son corps

Les rafales de souvenirs mêlent à peine ses cheveux

Et lacèrent d’échos vivants mon cœur sans courage

Les doigts dans la serrure ma porte sera fermée

Au matin les clochers répéteront sans cesse

Les airs gris du dimanche au-devant de l’église

Imposture cloitrée dans une autre moi-même

Vos dieux ne sauront rien de ce que j’ai perdu

Suivez-moi sur nos pas au pied du précipice

Un seul verre de moitié nous faisait basculer

La fièvre et la passion étourdissaient nos âmes

La vie qui s’éparpille et les volets baissés

A jamais à toujours à maintenant je t’aime

Dans nos rues interdites tous nos baisers volés

Les yeux vers l’avenir et les mains enlacées

Une pierre dans le cœur un plongeon sans retour

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Ecrire est pour moi une urgence qui se manifeste à toute heure.

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O Delloly
Membre
11 juin 2017 20 h 04 min

merci pour
ce moment de lecture de prose
j’ai aimé ce passage
“Vos dieux ne sauront rien de ce que j’ai perdu
Suivez-moi sur nos pas au pied du précipice ”

pourtant le sombre vêt l’ensemble de sa cape !

merci
Oliver