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En regardant bien, en regardant mieux
On comprend ce que nous a dit Jésus
Certains ne discernent rien des deux yeux
Et rien de leurs deux oreilles non plus.
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Mais rien n’est plus inextricable
Que parler de couleurs au non voyant
Comme rien ne serait improbable
Que chanter Mozart au mal entendant.
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Tel un Président sur la table
Un camembert par canicule
Laisser couler l’inénarrable
Tout confier à sainte Gudule.
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Il est connu que le passé
Est le boulet le plus tenace
On le porte comme un camée
Qui sur le cœur laisse des traces.
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En refusant de s’en guérir
On passe en couplothérapie
Celui qui ne veut que chérir
Pâtira jusqu’à l’hallali.
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Tel un Président sur la table
Un camembert par canicule
Laisser couler l’inénarrable
Tout confier à sainte Gudule.
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L’aveuglement est général
Nous enfermant dans le déni
Sur le corps, l’esprit, le mental
A en croire que soi seul suffit.
On fait les doux yeux à autrui
Offrant le meilleur de nous-même
Mais la poubelle est le chéri
Car il se tait celui qui aime.
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Tel un Président sur la table
Un camembert par canicule
Laisser couler l’inénarrable
Tout confier à sainte Gudule.
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Le dire et le chanter, c’est sûr
Est un coup d’épée dans la pâte
Car camembert du cœur est dur
Même si la chaleur le dilate.
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L’amour n’est donc qu’une prison
Avec qui n’aime vraiment que soi
S’évadant dans les addictions
Refusant à l’aimant sa foi.
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Tout ne serait que mauvaise passe
Si on écoutait notre Dieu
Qui en notre tréfonds met sa grâce
Sauvant de la déréliction.
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Sauver c’est aussi nous guérir
De nos errances mal aimées
Notre espérance devrait suffire
Pour Le laisser nous restaurer
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Plus de Président sur la table
Par le bien tout le mal s’annule
Accueille la grâce ineffable
Qui fait éclater notre bulle.
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Plus de Président sur la table
Par le bien tout le mal s’annule
Accueille la grâce ineffable
Qui fait éclater notre bulle.
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A écouter ici en chanson