Mon Poème – Lucien Scheer

Cet arbre qui tremble aux frissons de l’automne d’une nuit profonde. Ce coeur qui pleure d’amour D’ombre et de lumière Se couvre, de la brume de tes yeux. Cette solitude du matin, de quelques vers au soleil d’une rime, qui D’une fleur éphémère, d’une étoile de mer en font une romance , qui D’une aile … Lire plus

Mémoires, pages 50 à 52 / 311 – Dominique Capo

Durant ces années là, mes grands-parents n’ont passé que quelques semaines par an au sein de notre demeure familiale. Le reste du temps, ils ont logé en proche banlieue parisienne, dans une maison qu’ils ont fait construire à leur retour d’Afrique. Le siège de leur entreprise – où ils étaient la plus grande partie de … Lire plus

Mémoires, pages 48 à 50 / 311, par Dominique Capo

Souvent, à la saison froide, mon arrière grand-père nous préparait des gaufres pour quatre heures. Je le revois encore, penché au-dessus de sa cuisinière à gaz le couvercle refermé. S’activant autour de son gaufrier antique, moi et ma sœur – mon cadet ne les a pratiquement pas connu – assis à la table de la … Lire plus

Randonnée en solitaire – Raymond Delattre

  Des feuilles brunes de chênes sylvicoles Et des cortinaires mauves ou jaunes Tapissent agréablement le sol. Les pins laissent tomber leurs cônes.   Comme assoupi ronronne Le ruisselet que suit une ombreuse sente. Le marcheur aime cet automne Loin de la ville grise et hurlante.   A quoi songe ce promeneur ? Il marche seul … Lire plus

Mémoires, pages 44 à 46 / 311, par Dominique Capo

Jusqu’à présent, j’ai relaté quelques uns des épisodes les plus marquants m’ayant amené à connaître l’univers des livres dont vous êtes le héros. Dans un autre registre, attardons nous sur un lieu qui m’est particulièrement cher. Certes, les livres dont vous êtes le héros ont eu un rôle déterminant sur ma Destinée. Mais d’autres faits, … Lire plus

“À mon ami lointain ” Alexandre Alpeyrie

À mon ami lointain À mon coeur qui le pleure … Lui qui, tel un oiseau de paradis, De son lointain perchoir, chante son lointain pays Se réveille plein d’espoir quand je tombe dans la Nuit Toi, mon ami lointain, toi qui comprends bien mieux Que ma famille proche, et même que celle qui Ne … Lire plus

Mémoires, pages 42 à 44 / 311, par Dominique Capo

C’est d’ailleurs pour cette raison que le jour où je lui ai menti pour qu’elle me donne un billet de cent francs – une somme non négligeable en 1986 ou 1987 -, je n’étais pas fier. C’était quelques semaines après la rentrée scolaire. Il pleuvait averse. Et comme d’habitude, le jour précédent, je m’étais rendu … Lire plus

Mea Culpa – Dominique Capo

J’avoue que ces derniers temps ont été assez éprouvants pour moi. En effet, parfois, la solitude me pèse. Le fait d’être si isolé un un fardeau lourd à porter. De plus, m’occuper quotidiennement de cette personne de ma famille ayant la sclérose en plaques, ne facilite pas ma situation. Attention cependant, je ne lui fais … Lire plus

Mémoires, pages 40 à 42 / 311, par Dominique Capo

La seconde librairie que j’ai visité, j’y avais davantage mes habitudes que celle où ma mère m’a offert ma première boite de l’œil Noir. Elle se situait non loin de l’arrêt de bus proche du lycée. Mais je devais longer plusieurs avenues avant d’y arriver. Je m’y rendais une fois par semaine. Puis, je me … Lire plus

Mémoires, pages 38 à 40 / 311, par Dominique Capo

De fait, je quittais la maison aux alentours de 7h30 le matin. Je rejoignais l’arrêt du car. A l’horaire prévu, j’y montais. Je m’y installais pour environ une demi-heure de trajet. Généralement, j’y écoutais de la musique sur mon walkman que J’avais enregistré. C’était très artisanal, j’en conviens. Les cassettes étaient parsemées de grésillements et … Lire plus

Mémoires, pages 37 à 38 / 311, par Dominique Capo

Progressivement donc, j’ai débuté leur collection. Ça a été ma première, pas ma dernière bien que je ne le sache pas encore. . Non, à ce moment là, le plus important pour moi était de m’en procurer le maximum. Et au fil des mois et des deux ou trois années ultérieures donc – entre 1985 … Lire plus

Etre seul – Raymond Delattre

    On ne peut vivre seul sans s’aimer Mais pour s’aimer il faut penser à d’autres Qu’on sent très proches de soi désormais. Donc que « le mien » se confonde avec « le nôtre » !   A chaque jour suffit sa peine, Elle cèdera sa place aux plaisirs. L’effort de tâches quotidiennes S’éloigne quand on veut s’ébaudir ! … Lire plus