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À quoi bon chercher ailleurs
Tout ce qui se trouve ici.
Et c’est toujours de l’intérieur
Que les songes se réfugient.
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À pavaner là-bas vos rêveries.
Un monde jouit de vos incartades
En bousillant vos dollars impies.
Vos esprits délurés qui se bradent.
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À envier des climats désaisonnalisés.
Une rupture se dessine et vous guette.
Vos tympans se bloquent avec ses alizés.
Et ces rampes pullulantes, une vrai disette.
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À voir votre démarche hors calendrier.
C’est un corps rouspétant qui s’enfarge.
Il évacue dans la stratosphère le merdier.
Que les nuages avalent, une vraie décharge.
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À m’assoir et voler vers l’inconcevable.
Je frémis, voudrais m’évader de cette cage.
Bien branché à ce destin inéluctable.
Je voyage et me crashe au traver cette page.
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Nous brulons nos carcaces enchevétrées.
Là dans cet amas de lettres sanctifiées, prévisibles.
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14 mars 2026
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Mieux vaut une multitude de petits bonheurs ….
que l’on cueille au jour le jour …
Cordialement.
Pascale
Bonjour Marcel,
Oui,
“Le Bonheur”
Peut être constitué,
Du quotidien.
Il peut être là,
A notre portée.
Pourquoi,
De manière forcée,
Le chercher systématiquement
Aillleurs ?
Cordialement.
G.L.