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Bonjour à tous et toutes,
Qui n’a jamais été assailli par une peur ordinaire, irrépressible ou même irrationnelle ?
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La grande peur
La peur,
La noirceur,
La frayeur,
L’horreur.
La peur que chacun connaît,
Que l’on apprivoise bien souvent ;
La peur plus forte que nous,
Nous pénètre, malgré nous.
La peur, avec laquelle l’on naît
Dans le ventre de notre mère ;
La peur ancestrale s’attache à nous,
Fait partie intégrante de notre ADN.
La peur se dissimule,
Par essence, elle demeure sournoise,
Surprenante, insaisissable, mystérieuse,
Furtive ou durable, contrôlée ou insurmontable.
La peur est, dit-on, instinct de survie,
Parfois bénéfique et juste conseillère ;
Elle s’incruste dans notre organisme,
En les neurones, les méninges, le cerveau.
Elle n’en sort pas ! Elle s’installe, s’implante là !
Nous nargue, paralyse, lance de fameux défis.
Nous submerge, ricane, nous dépasse, domine.
Comment agir pour qu’elle soit raisonnable, contenue ?
La peur ; écrire ce mot me fait déjà moins peur !
Je m’efforce de la réduire telle l’infâme fracture ;
Je sais qu’elle loge en moi. Seulement ! Pour rien
Ou presque, avec mes armes, vivement, je la combats.
Comment « voyez-vous » cette notion de peur ? Pouvez-vous en parler et l’expliquer. Votre avis nous importe ! Ecrivez ! Adressez vos réflexions sur le site PLUME DE POÈTE. Merci, et bonne journée à tous et toutes.
G.L. Gérard Lepoutre.