Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Oui, frérot : sachons un peu relativiser ,voire prendre quelque hauteur sur la dictature du temps qui passe ! Le temps de la contemplation est rarement un temps perdu !
“Le temps s’en va, le temps s’n va madame Las ! Le temps non, mais nous, nous en allons Et tôt serons étendus sous la lame Pour ce, aimez-moi cependant qu’êtes belle” disait un grand poète à propos de la fuite du temps !
Merci pour ce partage, Jean-Marie !
Invité
Lescarcelle Nicole
28 avril 2026 12 h 24 min
J’ adooooore tout simplement 😉 …
Tic tac de mon cœur pour toi et tous …
Groooos 🥰
L’horloge du temps humain
Tic Tac, Tic Tac, Tic Tac….
N’est qu’un écho dans le vide,
Un battement oublié
Dans le cœur de l’invisible.
Ses aiguilles tracent des cercles
Sur le visage de l’illusion,
Mais nul instant ne se répète
Dans la demeure de l’Être.
Car le temps est un voile
Que l’âme traverse en silence,
Une rivière sans source
Où se reflète l’éternité.
Écoute –
Avant la seconde,
Avant le souffle,
Il y a cette présence nue
Qui ne naît ni ne meurt.
Entre deux pensées,
Une porte s’entrouvre :
Là brûle une lumière sans nom,
Ni hier, ni demain.
Alors abandonne les chiffres,
Délie-toi des heures comptées,
Et marche nu dans l’instant
Comme dans un temple sans murs.
Le yoga devient passage,
La respiration, invocation,
Et chaque silence
Une révélation du Tout.
L’angoisse se dissout
Dans l’abîme paisible du réel,
Et l’horloge s’efface enfin
Dans l’infini qui regarde.
Invité
Maud Chausson
28 avril 2026 10 h 28 min
Le temps se noué. S’egrenne pour nous emmener à l’étape ultime.
Que c’est beau ! J’adore
La fatondole du temps est tissée par nos humeurs
Merci Jean Marie
Très beau ,poème et la chanson aussi ,ça me r’appelle l’Irlande ou j’ais faitun séjour super
Oh bravo, j’ai adoré … c’est beau, doux et un rien mélancolique … ça murmure de poésie et de musique que le temps ne pourra arrêter !
Super jolies, poésie, chanson, musique !!!! Merci beaucoup ….
Le temps se dénoue aussi… Parfois…
Oui, frérot : sachons un peu relativiser ,voire prendre quelque hauteur sur la dictature du temps qui passe ! Le temps de la contemplation est rarement un temps perdu !
“Le temps s’en va, le temps s’n va madame
Las ! Le temps non, mais nous, nous en allons
Et tôt serons étendus sous la lame
Pour ce, aimez-moi cependant qu’êtes belle”
disait un grand poète à propos de la fuite du temps !
Merci pour ce partage, Jean-Marie !
J’ adooooore tout simplement 😉 …
Tic tac de mon cœur pour toi et tous …
Groooos 🥰
L’horloge du temps humain
Tic Tac, Tic Tac, Tic Tac….
N’est qu’un écho dans le vide,
Un battement oublié
Dans le cœur de l’invisible.
Ses aiguilles tracent des cercles
Sur le visage de l’illusion,
Mais nul instant ne se répète
Dans la demeure de l’Être.
Car le temps est un voile
Que l’âme traverse en silence,
Une rivière sans source
Où se reflète l’éternité.
Écoute –
Avant la seconde,
Avant le souffle,
Il y a cette présence nue
Qui ne naît ni ne meurt.
Entre deux pensées,
Une porte s’entrouvre :
Là brûle une lumière sans nom,
Ni hier, ni demain.
Alors abandonne les chiffres,
Délie-toi des heures comptées,
Et marche nu dans l’instant
Comme dans un temple sans murs.
Le yoga devient passage,
La respiration, invocation,
Et chaque silence
Une révélation du Tout.
L’angoisse se dissout
Dans l’abîme paisible du réel,
Et l’horloge s’efface enfin
Dans l’infini qui regarde.
Le temps se noué. S’egrenne pour nous emmener à l’étape ultime.