
Une assiette.
Deux fourchettes.
Il rentrait tard chaque soir.
Un baiser sur mon front.
« Ne te couche pas trop tard. »
Je croyais le connaître.
Je ne connaissais que son sourire.
Puis j’ai grandi.
J’ai compris tout ce qu’il taisait,
pour que mon enfance reste la mienne.
Une assiette.
Deux fourchettes.