Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Savoir prendre conscience, de nos péchés cette crainte oui de Dieu , examen de conscience….. Le feu 🔥 oui de nos attitudes qui vraiment ne sont pas très catholiques…..
Invité
viviane parseghian
26 juin 2026 17 h 03 min
je ne sais pas commenter ce genre de poèmes qui abordent tant la foi et je te l’ai déjà dit , ce n’est pas mon monde en poésie mais je reconnais ta plume et ta force de croyance …
Je respecte profondément cette vision spirituelle, mais en tant que libre-penseur, je vois les choses autrement.
Je ne crois pas que l’amour puisse naître de la peur de l’enfer, ni que notre destin dépende de notre soumission à une autorité divine. Pour moi, la véritable grandeur de l’être humain réside dans sa capacité à penser librement, à douter, à remettre en question ses certitudes et à construire une éthique fondée sur la raison, la compassion et la solidarité.
L’enfer n’est peut-être pas un lieu après la mort. Il se manifeste déjà ici, lorsque l’intolérance, le fanatisme, les inégalités ou la haine privent des femmes et des hommes de leur dignité. Le paradis, lui, se construit chaque jour par nos actes de fraternité, de justice et d’humanité.
La liberté de conscience est un bien précieux. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. L’essentiel n’est pas de servir un dieu, mais de servir l’humain, de soulager la souffrance et de laisser le monde un peu meilleur que nous l’avons trouvé.
Invité
DANIEL Jacqueline
26 juin 2026 7 h 03 min
Très joli, surtout après cette nuit d’orage… Merci et bonne journée !!!
“Renier Dieu sans un remord dévient l’épreuve la plus atroce” : comment mieux définir l’enfer et désirer faire taire en nous l’orgueil, lui seul qui peut empêcher Dieu d’agir en nous pour nous sauver ! Bravo pour la voix et l’orchestration, frérot !
“Renier Dieu sans un remord dévient l’épreuve la plus atroce” : écouter cette chanson au petit matin me fait frémir de tout mon être rien qu’en pensant à chacun de ces refus solennels où on Lui dit : NON, Dieu, même si tu existes, je veux jusqu’à mon dernier souffle rester maître de moi, et je refuserai toujours la moindre action de toi en moi.
Invité
Dominique David
26 juin 2026 0 h 09 min
Bravo Jean Marie pour cette très belle chanson et douce nuit caniculaire Bisous Domi.
Savoir prendre conscience, de nos péchés cette crainte oui de Dieu , examen de conscience….. Le feu 🔥 oui de nos attitudes qui vraiment ne sont pas très catholiques…..
je ne sais pas commenter ce genre de poèmes qui abordent tant la foi et je te l’ai déjà dit , ce n’est pas mon monde en poésie mais je reconnais ta plume et ta force de croyance …
Canicule. Notre pire ennemi.
Canicule horreur de nos journées en ce moment.
Etre désencombré de soi… Magnifique
Je respecte profondément cette vision spirituelle, mais en tant que libre-penseur, je vois les choses autrement.
Je ne crois pas que l’amour puisse naître de la peur de l’enfer, ni que notre destin dépende de notre soumission à une autorité divine. Pour moi, la véritable grandeur de l’être humain réside dans sa capacité à penser librement, à douter, à remettre en question ses certitudes et à construire une éthique fondée sur la raison, la compassion et la solidarité.
L’enfer n’est peut-être pas un lieu après la mort. Il se manifeste déjà ici, lorsque l’intolérance, le fanatisme, les inégalités ou la haine privent des femmes et des hommes de leur dignité. Le paradis, lui, se construit chaque jour par nos actes de fraternité, de justice et d’humanité.
La liberté de conscience est un bien précieux. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. L’essentiel n’est pas de servir un dieu, mais de servir l’humain, de soulager la souffrance et de laisser le monde un peu meilleur que nous l’avons trouvé.
Très joli, surtout après cette nuit d’orage… Merci et bonne journée !!!
“Renier Dieu sans un remord dévient l’épreuve la plus atroce” : comment mieux définir l’enfer et désirer faire taire en nous l’orgueil, lui seul qui peut empêcher Dieu d’agir en nous pour nous sauver ! Bravo pour la voix et l’orchestration, frérot !
“Renier Dieu sans un remord dévient l’épreuve la plus atroce” : écouter cette chanson au petit matin me fait frémir de tout mon être rien qu’en pensant à chacun de ces refus solennels où on Lui dit : NON, Dieu, même si tu existes, je veux jusqu’à mon dernier souffle rester maître de moi, et je refuserai toujours la moindre action de toi en moi.
Bravo Jean Marie pour cette très belle chanson et douce nuit caniculaire Bisous Domi.