Ne restez pas à pleurer sur ma tombe – Mary Elizabeth Frye & Jean-Marie Audrain

“Ne restez pas à pleurer devant ma tombe,

Je n’y suis pas, je n’y dors pas.

Je suis un millier de vents qui soufflent,

Je suis le scintillement du diamant sur la neige,

Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr,

Je suis la douce pluie d’automne,

Je suis le silence du matin,

Je suis dans la course gracieuse

Des magnifiques oiseaux qui volent,

Je suis la douce étoile qui brille la nuit.

Je suis dans chaque fleur qui s’épanouit,

Je suis dans une pièce tranquille.

Je suis dans chaque oiseau qui chante,

Je suis dans chaque belle chose.

Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant,

Je n’y suis pas. Je ne suis pas morte.

Mary Elizabeth Frye

Je n’y suis pas, je n’y dors pas.

Je suis un millier de vents qui soufflent,

Je suis le scintillement du diamant sur la neige,

Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr,

Je suis la douce pluie d’automne,

Je suis le silence du matin,

Je suis dans la course gracieuse

Des magnifiques oiseaux qui volent,

Je suis la douce étoile qui brille la nuit.

Je suis dans chaque fleur qui s’épanouit,

Je suis dans une pièce tranquille.

Je suis dans chaque oiseau qui chante,

Je suis dans chaque belle chose.

Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant,

Je n’y suis pas. Je ne suis pas morte.

A écouter ici en chanson :

Jean-Marie Audrain

Jean-Marie Audrain (1)

A propos du bonhomme

Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.

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