Méfiance – Lise Berverly-

M   ais, sachez qu’il ne faut point accorder trop vite votre confiance,

E   poque où l’on peut croiser le mot nuisance et là, il faut faire preuve de vigilance,

F   aux semblants, s’imaginer que nous pouvons en toute impunité vivre une romance,

I   nternet cache de tristes sires qui ont pour nom malveillance ,

A   ffronter quelquefois des personnages pervers afin de plus côtoyer cette déchéance,

N   aïveté et innocence ne seront plus les maîtres mots même si nous avons cru à cette attirance,

C   oaliser, unir , nos forces, les dénoncer afin qu’ils tombent dans l’ignorance,

E   t, je peux vous dire que ce sont eux qui tourneront la dernière séance.

 

LB

0 0 votes
NOTER LE TEXTE

Nombre de Vues:

22 vues
S'abonner
Me notifier pour :
guest
7 Commentaires
Commentaires en ligne
Voir tous les commentaires
Béatrice Montagnac
Membre
17 mars 2019 18 h 53 min

Aux plaisir de vous lire magnifique poème en rimes Féminines et une belle philosophie sur la méfiance de certain individu malveillants sur les réseaux
Amicalement

Bernadette Laroze
Membre
17 mars 2019 13 h 34 min

Bonjour Lise, Très bien écrit ce texte et malheureusement tellement vrai. Les réseaux sociaux nous donnent le choix de “rencontrer” un nombre illimité de personnes que nous n’aurions jamais connu dans l’antan. Évidemment, il y a des indésirables qu’il faut éliminer.

Philippe X
Membre
17 mars 2019 5 h 50 min

Connu par sa forme mais intrigué par son contenu, ce “macro” poème ne sent pas bon ! (horrible jeu de mot destiné à l’auteur de ce méfait)
Ces “tristes sires” sont bien les rois des cons et dieu sait si la venue de la vox populi ne les a pas fait taire.
Encensés par les débiles des réseaux sociaux, il vide leurs acides commentaires pour le plaisir narcissique de se regarder le nombril.
Se taire c’est leur accorder de l’importance en allant de l’avant c’est les laisser se noyer dans leur ignorance.
Continuer votre oeuvre de salut publique :faire plaisir à vous et à nous.