
C’est mon univers perdu.
Celui qui toujours s’enflamme.
Et qui me déteste avec cette mue.
Elle qui m’enveloppe et me désâme.
J’aurais aimé qu’elle me quitte.
Moi qui bien sûr en suis l’apôtre.
C’est toute l’amertume qui s’agite,
Là dans mon esprit qui se vautre.
Comme je hais ainsi me dépeindre.
Je ne suis que la somme d’une espèce
Qui parade, abrutie par sa petitesse.
Son bûcher que l’on voudrait éteindre.
Et pourtant ! Toutes ces larmes évaporées,
Coulant de vos joues qui m’ensorcèlent.
Elles se diluent sur mes pages clavardées,
Que je sais indignes de leurs ritournelles.
Le samedi 4 juillet 2026