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N’écoutez pas, ne lisez pas
Des faux prophètes Les rumeurs
Proclamant que la fin est là
Ne reste qu’à en fixer l’heure.
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Ils parlent tous à contretemps
Les faux témoins de Jéhova
Adventistes des derniers temps
Mormons en veux-tu en voilà.
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Si les derniers temps
Duraient vingt milliards d’années ?
Plus que les premiers…
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Il y a plus de 2000 ans
Au beau jour de l’Incarnation
On rentrait dans les derniers temps
Sans trop se poser de questions.
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Nul ne pouvait alors compter
Combien durèrent les premiers
L’astronomie l’a calculé
Plus de seize milliards d’années.
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Si les derniers temps
Duraient vingt milliards d’années ?
Plus que les premiers…
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A Jésus on demandait
De nous dire quand il reviendrait
Ce que lui, le Fils, ignorait
Le père seul gardant le secret.
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Il a dit et il a tenu
Son indispensable promesse
Envoyer l’Esprit attendu
Pour que nos inquiétudes cessent.
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Si les derniers temps
Duraient vingt milliards d’années ?
Plus que les premiers…
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Jésus a dit « Tenez-vous prêts
Pour m’accueillir à mon retour
Lampe allumée la nuit, le jour
Tel un voleur je reviendrai.
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Si qui aime ne compte pas
Et que l’amour chasse la peur
Au Seigneur ouvrons grand les bras
En lui offrant tout notre cœur.
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Si les derniers temps
Ne laissaient finir l’année
Tout peut arriver…
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Si les derniers temps
Ne laissaient finir l’année
Tout peut arriver…
A écouter ici en chanson :
Tout d abord vivons le temps présent , les Laudes ouvrent les yeux sur ce temps où il faut oui se réjouir,sur un nuage l être que nous sommes…… sachons se réjouir et surtout espérer …. Cette petite Lumière….qui est un havre de paix….
c’est fort de ta foi, de ta poésie ..; bravo pour ce cri
Merci Jean Marie pour cette belle chanson interprétée sur le temps sans se poser la question et aimons ce temps donné avec bonheur Jolie semaine bisous Domi
Bien vu, bien chanté : merci frérot !
Tout peut arriver, mais vivons au temps présent…
La peur n’empêche pas les erreurs. Il n’y a que la foi qui sauve. Prions. Nous ne sommes que de pauvres pêcheurs.
Ce texte démonte malgré lui la vieille mécanique de la peur religieuse : annoncer la fin pour mieux discipliner les vivants.
Dans une perspective anarchiste, ces “prophètes” ne sont que des fabricants d’obéissance, jouant sur l’angoisse du temps qui finit.
L’idée même d’attendre un retour ou un salut détourne de l’action concrète ici et maintenant.
À force de promettre la fin, ils suspendent la vie, alors que la liberté exige de la vivre pleinement, sans maître ni calendrier sacré.
Face à ces récits, l’anarchie répond simplement : pas de fin imposée, seulement des mondes à construire par nous-mêmes.