Jean-Marie Tombal
(et non Pierre qui n’est pas mon prénom, comme pour le fils REPP)
Mesdames et mes sieurs…et messieurs
Je vous ai invités ce matin sur ma tombe
Avant que je n’en tombe….que je ne l’encombre .
Je vous parlerai sans triste liesse…sans tristesse
Car tant qu’il y a de la vie, il y aurait des laisses noires…de l’espoir.
On dit que partir c’est mourir un peu
Mais pour moi, cela serait me faire beau clou…me taire beaucoup.
Aussi ai-je préféré prendre l’aide aux vents…les devants
Et vous parler ici plutôt que ces flics tendeurs… Six feet under
Je n’entendrai d’ailleurs jamais ma dernière heure sonner
Etant lourd comme un flingue…Sourd comme un dingue.
Maitre Eckart a écrit que l’amour est fort comme la mort
L’amor ? Amore mio ! amor de la muerta ?
Je ne ferai donc pas comme mettre les cartes… Maitre Eckart
Ni comme Ekart Tolle pour ne pas finir Eckart Tolle…écartelé
A écouter ici en audiovisuel
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A propos du bonhomme
Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Notre heure dernière Jésus nos dit de toujours y être prêts
Chaque soir Pardon Merci S’il te plaît garde-moi cette nuits et je te remets mon lendemain
Hier n’existe plus demain pas encore
Nous n’avons qu’aujourd’hui pour aimer vivre pardonner
À vous tous salut
Marilyn Aubert Chevallier
Poéme,assé étonnant de mots, et la mort n’est la quand c’est notre heure ,personne ne le sait et heusement ont ne vivrait plus ,et belle chanson ,bizz JM.A 🙏❤️
Excellent poème mon Prince des mots !!!
J’admire ta science de tous ces mots pour fuir les maux
Continue de nous enchanter
Bisous du cœur
Mots qui jouent entre eux , qui résonnent et ça me fait penser un peu à du Boris Vian, bravo pour les trouvailles et la distance mise avec un sujet grave …
Mourir pour mieux renaître !
Joli poème. Mais ta dernière heure n’est pas encore venue. Tu as du temps. Bon jeudi à toi.
Bonjour Jean-Marie,
Hommage aux Humoristes,
Aux Oiseaux de passage.
A tous les bafouilleurs,
Les Enfants de la balle,
Les Artistes, les Anonymes.
A tous ceux
Qui égaient la Vie,
Que se rient de l’Existence,
Qui survivent.
Aux clowns gais ou tristes,
A Pierre Repp : La table de multiplication ;
Raymond Devos : Le car pour Caen passe au quart ;
Pierre Desproges : La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède ;
A tous les Amuseurs !
(dont l’Art est fréquemment un Exutoire).
Cordialement.
G.L
Notre dernière heure,
Qui donc peut nous en parler ?
S’y préparer, point !!
Bonjour Jean Marie merci pour ce partage plutôt tristounet et merci pour cet encouragement pour un fils…mais très bon jeudi à toi
Bisous Domi