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Ils étaient deux dans la rue
Le jour où je les ai vus
Ils étaient si beaux à voir
Qu’ils attiraient tous les regards.
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Ils s’embrassaient devant tout le monde
Se câlinaient comme deux colombes
Et ils riaient aux, éclats
En se serrant dans leurs bras.
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Ils étaient deux les amoureux
A présent je me souviens d’eux.
Ils avaient l’air tellement heureux
Ils étaient deux Les amoureux
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La ville entière connaissait
Ces amants fous qui passaient
Du commerçant amusé
Au serveur du vieux café.
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On parlait d’eux comme d’un seul
Les deux regards avaient le même œil
On savait bien que toute une vie
Serait trop courte pour ces épris.
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Ils étaient deux les amoureux
A présent je me souviens d’eux
Ils avaient l’air tellement heureux
Ils étaient deux les amoureux.
*
Cette histoire finit un jour
Mais sans détruire leur amour
Car, un soir, l’un deux mourut
Plus tôt qu’il n’était prévu.
*
L’autre ne put rester seul,
Seul en supportant son deuil
Et pris d’un immense chagrin,
Dans l’au-delà l’a rejoint.
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Ils étaient deux comme une paire,
Une paire d’amoureux, sur terre,
Aujourd’hui encore ils s’aiment
Comme seuls les vrais amants s’aiment.
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Ils étaient deux, les amoureux
Ils étaient deux, je me souviens d’eux
La mort les prit tellement heureux
Qu’elle n’en fit qu’un des amoureux.
*
Ils étaient deux, les amoureux
Ils étaient deux, je me souviens d’eux
La mort les prit tellement heureux
Qu’elle n’en fit qu’un des amoureux.
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A écouter ici en chanson :
très beau … aimer intensément jusqu’à en mourir … sublime ! J’aime aussi le ton, ça me fait penser un peu à du Prévert ..bravo à vous deux … belle création
Je trouve quelques réminiscences des couplets de “Hélène” de Julien Clerc dans la mélodie.
C’est doux et c’est beau l’amour sincère partagé
Merci Jean Marie pour cette très belle chanson dont tu as fait la musique et joli lundi de pentecôte ensoleillé de l’Anjou Bisous Domi.
Très beau…
Très joli poème et chanson triste. Les amoureux n’ont besoin de personne. Mais la fin est fatale.
Très jolie chanson, mais un peu tristounette… Bonne journée Jean-Marie… Bisous…
On ne sait rien d’eux sinon l’impossible survie sans l’autre… trop fusionnel pour moi !
Savoir avec sagesse et lucidité intégrer l’impermanence de cet Amour impertinent qui fait palpiter nos cœurs.
Le mystère de l’existence, le mystère de l’amour qui nous fait tourner.
Merci Jean-Marie
Désormais, ils seront toujours deux dans l’Au-delà et cela pour toujours.
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“L’autre ne put rester seul,
Seul en supportant son deuil
Et pris d’un immense chagrin,
Dans l’au-delà l’a rejoint.“
Ce syndrome du veuf ou de la veuve rend pénible une réadaptation à la vie.
Mourir aussi à son tour peut devenir un rêve…pour certains
Texte parlant.
LMA
Bonjour Jean-Marie,
J’imagine…
“Ils étaient deux…”
Joyeux, dans le Monde endormi.
“Ils étaient deux…”
Ne voyaient leur bonheur qu’à deux.
“Un jour,”
L’Un puis l’Autre est parti,
Loin de Nous,
Et pourtant, l’on songe à eux.
Cordialement.
G.L.