Je persiste à croire
Que ce que nous vivons
N’est pas dû au hasard
Mais à la trahison
Des villes et des régions
Des continents entiers
Subissent une explosion
De grande intensité
Un virus essaimé
Par des laboratoires
A déjà décimé
De nombreux territoires
Surpris, tétanisés
Et pris au dépourvu
Nous restons médusés
Devant ce jamais vu
Préméditée ou pas
L’action est criminelle
Et les affreux dégâts
Sont la preuve formelle
Qu’il se soit échappé
Ou qu’on l’ait aidé
Ceux qu’il a happés
Ont fini décédés
L’histoire dira un jour
Quels en sont les auteurs
Qui devront, à leur tour
Payer pour ce malheur.

Des villes et des régions
Des continents entiers
Subissent une explosion
De grande intensité
En lisant ton texte, j’ai repensé à la poésie de Jean-Marie “Il y a un jour” (publié le 23 mai 2026) qui véhicule un beau message d’espoir, Brahim.
“Il y a des jours où plus rien ne peut luire
Tant la noirceur englue le quotidien ;
Du cœur de la nuit, je voudrais prédire sans fin
Que la lumière luira d’un éternel matin.”
(Audrain, 2026)
Continuons alors à croire à une sorte de résurrection vos villes, et à des changements par des êtres changés et transformés eux-mêmes d’abord pour promouvoir la justice et la paix.
Merci cher Brehim.
LMA.”