Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
Pour lire partiellement et commander mon florilège auto édité https://www.amazon.fr/Petit-Prince-Mots-dit/dp/B0BFVZGNYM
C’est beau et c’est une belle reconnaissance pour ce poète … bravo à toi !
Bel hommage à cet immense monsieur…
Merci JMARIE
Quel personnage ce François CHENG !
J’AIME BEAUCOUP CE PHILOSOPHE CHRÉTIEN
BISOUS DU CŒUR
Belle chanson issue de ton poème,très beau être digne devant ce lot de phrase. Bises JEAN-MARIE .a
Quel bel entrain pour commencer la journée ! Merci Jean-Marie.
C’est magnifiquement mis en musique .
Écoute François. Le Maître Chang est la. Prions pour notre Salut ! Soyons humbles.
François se dissout,
Cheng explose en nuages libres,
plus de maîtres –
que des voix en fuite.
Minuit déchire le ciel,
le loriot sabote le silence,
nos appels deviennent
insoumission pure.
Toi qui comprends,
ne guéris pas – libère :
que nos plaies
ouvrent des chemins.
Toi qui entends,
brise les cloches des peurs,
essuie nos larmes
avec des drapeaux sans maître.
François se dissout,
Cheng explose en nuages libres,
plus de maîtres
que des voix en fuite.
Minuit déchire le ciel,
le loriot sabote le silence,
nos appels deviennent
insoumission pure.
Toi qui comprends,
ne guéris pas – libère :
que nos plaies
ouvrent des chemins.
Agréable à écouter mais quelle est cette “soeur” à qui tu t’adresses ? La Vierge Marie ?