
Tu te coiffais la frange, jouais du coton-tige,
Que la femme est étrange en son corps callipyge,
Tu fardais tes paupières,
Et je te regardais peaufiner ta beauté
Appuyé que j’étais sur le mur d’à coté,
Oui, sur le mur en pierre.
Regarde-moi, regarde-moi
C’est en contre-plongée, un peu comme un tribun,
Que devant la psyché de la salle de bain
Tu mirais ton allure.
Mais le reflet faussé que tu voyais, alors
Que j’étais adossé devant le corridor,
Cachait ta chevelure.
Que tu te trouvas belle, je n’en suis pas si sûr,
Pourtant tu l’étais bel et bien je te l’assure,
Mais pas dans ce miroir…
Moi, je te contemplais et j’étais ton apôtre :
On aime son reflet dans le regard de l’autre
Sans s’en apercevoir.
Bienvenue Ghislain et bravo pour ce poème-chanson que j’apprécie grandement en étant moi même facteur ! Elle en a de la chance cette femme de te servir de modèle !
Bienvenue Ghislain et merci pour cette belle introduction poétique, nous avons hâte de découvrir vos autres textes.
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Bonne continuation et au plaisir de vous lire à nouveau.
Alain
Bonjour Ghislain,
Vénus callipyge de Naples !
Cordialement.
G.L.