Pas un nuage – Laurelise Chalzib

Pas un nuage     Laurelise Chalzib 

Des jours que le ciel est bleu

Des jours que mes yeux dessinent

La crête des montagne jusqu’au Mont-chauve.

Le vent est tombé. Pas une feuille ne bouge.

Celles de l’olivier se sont arrêtées de trembler.

Toujours mes yeux qui portent loin à l’horizon

L’horizon sur la mer. L’immense étendue.

      L’eau est lisse. Sombre. Pas un pli.

J’ai fendu l’onde, elle m’à ouvert sa substance.

    Bleu rivage d’azur.

Peu à peu les lumières sont apparues. Ma ville

A la tombée du jour s’est éclairée,

Lampe après lampe. Rue après rue.

La rumeur s’est apaisée.

J’ai saisi un lâcher-prise.

A l’orée de la nuit, la clarté diffuse

Le halo sur les montagnes

J’ai rêvé d’une vision

D’un je ne sais quoi, qui me dépasse….

 

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Véronique Monsigny
Membre
26 juin 2016 15 h 58 min

Merci Laurelise pour ce très beau poème méditatif… oui l’absence et le vide nous offre l’immensité. Beaucoup aujourd’hui les fuient mais quelle merveille !