Leila Slimani démêle des problématiques

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« Le bébé est mort », ce syntagme que Leila Slimani démêle des problématiques en commençant ce bouquin sans suspense ni angoisse. Elle est claire, elle annonce son décès en toute clarté et audibilité. Puis, elle raconte avec un retour en arrière (Analepse) la cause et l’explication de son décès avec  une description embellie et bien détaillée. Elle déclenche l’élément déclencheur puis, raconte ! Elle sait bien terminer le cycle de vie et parler de la mort. Elle  n’a pas tant joué de cette carte, elle la inscrit tant un personnage inconcevable puis la lâche tant un autre personnage concevable. Elle le surprit !

Leila Slimani joue un jeu de rôle et de mots (polysémie), et révolte le volcan cru éteint. Elle a fût apparaître aux lecteurs qu’elle a une charité et un sentiment d’affection en glissant sur la première page de son livre. Tout à fait normal ! C’est sa maman ! C’est sa mère ! C’est son idole ! Mais, il y a une contraste et une différence et pourquoi pas une comparaison que Leila Slimani nous montre deux visages différents, un visage que la femme accepte le décès du bébé pour qu’il ne souffre plus, ainsi le docteur assure cette dernière, et l’autre visage de la femme qui a tant souffert de sa mort en nous montrant son attachement et son profond sentiment de tendresse envers ce personne avec  un cri profond et « un hurlement de louve ».Elle est hypocrite !

Leila Slimani part d’un archétype, elle crée des incidents, le premier est le deuil de la mère te le décès de son enfant. Elle nous montre d’abord depuis la première page qu’il s’agit d’un « polar » c’est-à-dire un roman relevant du genre policier. D’abord son titre « Chanson douce » navigue une école de styles douce et affectueuse. Elle n’est pas témoin ni arbitre et ni observateur, elle raconte depuis la présence, l’assistance et l’existence de pompiers, de policiers et de journalistes.

Leila Slimani n’a pas une manière de parler en silence, de faire un « un tic » ou une expression récurrente. Elle ignore les règles à respecter et prend le large et se glisse sur le papier. Elle a choisi le mois du Mai pour faire abattre la nuit comme une vache puis, elle a jeté le triste hiver obscur et frauduleux et raconte ! Elle raconte la curiosité des voisins surtout les femmes, les larmes gonflés qui coulent ainsi très loin, la circonstance catastrophique et misérable de la ruelle ou ils habitent.

Voilà, Leila Slimani démêle une autre problématique sous un autre aspect, elle ne laisse pas les choses se passent en accalmie, mais, toujours il y a une solution que cette dernière sort de ce bordel avec « un calmant », le calmant que la jeune interne du Samu lui a administré. Une autre carte dans l’histoire, « L’autre », « Elle », l’autofiction, qui veut suicider en toute confiance en soie. Elle ne sait pas mourir heureusement ! Notre écrivaine ne laisse pas les lecteurs prennent un souffle profond, elle essaie de comporter six invariants dans un ordre chronologique : le crime ou délit, le mobile, la victime, le mode opératoire et l’enquête. Attention ! Ce n’est pas un roman policier, mais, un Flash-Back dès la troisième page ainsi la première.

                Leila Slimani nous montre qu’il y a un isolement entre les voisins de l’immeuble de la rue Hauteville, dans le deuxième arrondissement .Elle raconte la vie quotidienne et monotone de Paul et Myriam justement leur plus petit appartement qui se trouve au cinquième étage de la résidence. Elle raconte avec une ellipse et un silence en narratologie. Puis, « Adam est mort. Mila va succomber ».Elle a voulu placer ces deux personnages dans une situation de danger et joue ! Elle aime jouer !

En analysant ce discours un peu dure, Adam a cessé de vivre et Milla va succomber à la mort. A la recherche à une récolte d’informations précises, QQOQCP est l’outil adaptable à diverses problématiques que l’écrivaine les a démêler.

« Chanson douce » de Leila Slimani est un « thriller » et un genre artistique utilisant la tension narrative pour provoquer chez le lecteur et aussi un autre style différent pleins de Flash-back et de suspense. Un bouquin que Luise ‘La nounou’ provoque des drames dans différents intrigues.

« Elle les as tué car elle les aime beaucoup ! »

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