« Issel » de mes beaux jours
Te souviens-tu de moi
Moi qui suis de retour
Reconnais-tu ma voix ?
Moi qui te retrouvais
Pour admirer ton charme
Les jours où je venais
Apprécier ton calme
L’oued qui te traversait
Irriguant tes palmiers
N’avait jamais cessé
D’attirer les ramiers
Ta beauté inspirante
Faisait le plus grand bien
À mon âme errante
Dont tu prenais soin
Ton pont si généreux
Qui me servait de siège
Me rendait si heureux
C’était presqu’un mirage !
« Issel », je t’aime bien
Et ne peux t’oublier
C’est vers toi que je viens
Je te reste lié.

Bonjour Brahim
Il y a des terres comme ça qui font parties de nous-mêmes. En général, on les rencontre dans l’enfance. On a adopté un village, un lieu-dit à moins que ce ne soit le contraire… beau texte que “Issel”.
Bonjour Brahim,
Souvenirs charmants
De jours heureux,
Anthologie de la beauté
Au travers d’Issel,
Le Temps sans doute
Des insouciances,
Et puis, tous deux,
Vous avez grandi…
Vos chemins se sont séparés,
Pourtant,
Vous restez “liés.”
Cordialement.
G.L.