Joséphine Baker : une vie généreuse – André Nolat
« C’est la Vénus noire qui hanta Baudelaire. » André Levinson, Comœdia, octobre 1925 Joséphine … Lire plus
Proses Espace Poésie
« C’est la Vénus noire qui hanta Baudelaire. » André Levinson, Comœdia, octobre 1925 Joséphine … Lire plus
Siècle de toutes les audaces. Le monde part en douille, sous l’œil de la kalachnikov qui prend d’assaut la raison. La dictature quant à elle, se soûle à la Corona, vous offrant une bière contre votre résilience campant devant les écrans, dans des discours où les vessies deviennent des lanternes où les bons sont toujours … Lire plus
Tableau de Joséphine Wall Ateliers poétiques de février) Peu de personnes connaissent cette curiosité cachée dans un lieu rendu inaccessible par une végétation dense et un terrain accidenté. Pourtant en longeant le torrent qui serpente à travers ce paysage tantôt paradisiaque, tantôt inquiétant selon qu’il soit baigné de Soleil ou plongé dans un … Lire plus
Je voudrais être le vent… Un vent frais et léger venu de la Méditerranée toute proche pour embrasser ton pays… Surtout pas le Siroco, il est trop violent ! Je serais la brise du soir, celle qui fait danser tes cheveux tout en rafraîchissant ton doux visage. Un souffle divin venu t’apporter calme et sérénité. … Lire plus
en acrostiche Et dans ce flot de l’etcetera de l’etcetera de lumière d’etcetera de paix, l’être de l’être de l’être se perd pour mieux se retrouver dans ce bain de baptême d’etcetera de sérénité de lueur d’etcetera de bonheur… : Transformé dans l’être de l’être de l’être transporté et bercé dans l’etcetera de l’etcetera de … Lire plus
RENCONTRE Robe de soirée, épaules nues, collier étincelant. A l’écart, plus très sûr de moi, mon regard cherche à capter celui de l’hôtesse de cette maison. Je remarque à l’attitude de ces messieurs que je ne suis pas le seul à le vouloir. J’ai peur, oui j’ai très peur que ses yeux s’arrêtent dans ceux … Lire plus
Robe d’or, épaules dénudées. S’écartant sur ton passage pour te faire une haie d’honneur, la foule des invités se tait devant tant de beauté. Robe de soirée et collier d’émeraudes. Parmi tous les regards qui se posent sur toi, le mien semble se perdre dans l’espace de cette salle. Collier d’émeraudes et de rubis. … Lire plus
Le Soleil se couche à l’horizon d’un fleuve insouciant, cours d’eau royal anarchique et insolent. Force tranquille en cette fin de journée d’hiver, remis d’un étiage d’été si bas que j’ ai crû le voir mourir, je voyage au fil de ton courant, ma Loire, à travers les plaines de ton val jusqu’à … Lire plus
Quelques planches entrecroisées, des herbes folles à ses pieds, une vieille peinture écaillée, puis quelques éclats de bois. Seule elle est le long du chemin, à quoi sert-elle , nul ne s’en souvient Elle devait être la limite entre liberté et enclos. Une peinture verte qui doit dater, puis quelques éclats de bois. Elle commence … Lire plus
Certains aficionados savent ce que contient cet écrit avant même d’avoir lu une seule ligne rien qu’avec la photo. Ce sera immuable, jusqu’à la fin des temps. Ne rêvez pas, on ne lâchera rien. Des rires et des accents étranges résonnent au Paradis. À quelques jours de Noël, il est étrange que le paradis soit … Lire plus
C’est un frisson ardent qui hurle et brûle la peau des merveilleux quand les sots sont au dessus des lois et des enjeux. La vérité n’est pas loin. Juste sous nos yeux. C’est une erreur de plus à noter sur un libellé turpide, des sentiments reclus à l’odeur putride. Nul ne panse ses … Lire plus
Admirer, par temps frais un baiser enduit de douceur, la caresse d’une plume givrée sur la neige splendeur. Une merveille de la nature ce flocon tombé sur ma joue, sur mon blouson. Et la belle lune hivernale quand arrive le berceau de la plus belle des illusions. Le froid, sa brise et parfois la chaleur … Lire plus