A Martigues – Claudette Tricoire

A  Martigues La « Venise provençale » Il ya toujours quelque chose à célébrer Un baptême ou une communion Un mariage ou un enterrement Il n’y même parfois rien Mais on célèbre quand même A Martigues La « Venise provençale » Il y a toujours une fête Pour rire ou pour pleurer Pour les riches ou pour les pauvres … Lire plus

Sous le soleil de l’hiver- Fattoum Abidi

Sous le soleil de l’hiver Mes couvertures embrassent avec désir l’air, Elles ont voulu se libérer de ma chambre silencieuse, Sur la terrasse elles ont respiré de l’oxygène cerise. L’espace de mon couloir intime A voulu respirer l’ambre naturel, en parfum sublime Mes narines ont joui de l’odeur mystique, Et mes yeux sont éblouis du … Lire plus

Le bourreau de la démocratie – Guillaume Cadet

(Place de la révolution, vingt-et-un janvier mille sept-cent quatre-vingt-treize) Tout Paris attendait ce moment jouissif Et dans toutes les rues retentissait poussif L’énorme voix commune à la brûlante haleine Qui chantait d’une teinte ivre, et ardente, et pleine Quand sur la grande place où Paris fourmillait S’arrêta la voiture où le roi gentillet Étais assis … Lire plus

Sur les étagères de ma bibliothèque – Claudette Tricoire

  SUR LES ETAGERES DE MA BIBLIOTHEQUE   Sur les étagères de ma bibliothèque Les livres attendent en silence Le journal de vingt heures Pour s’animer enfin Ils se réveillent en sanglotant De ne pas avoir rencontré un ami De ne pas avoir pu parler à quelqu’un Sur les étagères de ma bibliothèque. Les livres … Lire plus

Entre frissons et émerveillement – Fattoum Abidi

Entre frissons et émerveillement Le corps bascule, entre froid et chaud Le temps fait subir ses émotions, Aux corps du temps la température joue. La silhouette  a froid, elle  cherche Le soleil, qui  se fait rare, La lumière se filtre rare sur le tapis de l’espace, Les tripes du corps vibrent aux caprices. La chair … Lire plus

Le bal des commères – Aldrick Le Mat

Le bal des commères.   La barrière sculptée d’arabesques Laisse la ruelle mieux dessinée. Par ce balcon les yeux impudiques Pensent et songent la vie des passagers. Les curieux au perchoir illuminé, Ce penchant indiscret… des commères. Le balcon, place des pulls tricotés, Celle des prises de bec autour d’un ver. Sûre d’elles, le jase … Lire plus