Citation 3 – Yves ABONA
Le regret qui attendra toujours l’homme patiemment, c’est celui d’avoir hésité sur telle et telle chose. ©2018 Yves Abona
Espace Poésie
Le regret qui attendra toujours l’homme patiemment, c’est celui d’avoir hésité sur telle et telle chose. ©2018 Yves Abona
J’attends que vous changiez La direction de vos regards Les paroles m’ont épuisée Ferme la porte de mes espoirs Pour mettre fin aux derniers mots Sans importance à quelque année Sur un beau morceau de hall-music Mes acrobates t’obéissent Pour m’arracher petit sourire Mes corps sont trop fatigués De tes regards si avares Les lèvres … Lire plus
Une plume indécise Une plume indécise ; Une muse tenace confesse : Elle ne sait pas quoi écrire ? Va-t-elle griffonner sur ses pas : mire ? Amour ou paix, c’est l’idée : haine Ou guerre sont ? La muse Se situe entre différentes pensées ; Les soucis du monde ne sont pas bouclés. La … Lire plus
Les pauvres gens Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close. Le logis est plein d’ombre et l’on sent quelque chose Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur. Des filets de pêcheur sont accrochés au mur. Au fond, dans l’encoignure où quelque humble vaisselle Aux planches d’un bahut vaguement étincelle, On distingue un … Lire plus
I’ve tried so long To write this song To describe what you are Playing this guitar As loud as you can hear So far why would it be near So tender soul So beautiful smile What a blind feeling You must be believing Who you are and what you do Call your heart and let … Lire plus
Dans le bleu de l’immensité je cherche cette heure perdue, ce moment d’inattention où j’ai attendu cet homme qui n’est jamais venu. Je lui aurais offert plus qu’une heure Je lui aurais offert le temps qu’il voulait sans compter.. j’aurais pu lui offrir ma jeunesse j’aurais pu lui offrir mes rires je lui aurait … Lire plus
Petite fable affable sans morale, quoique… Un noble vieillard connu pour sa fortune Épousa une drôlette venue du froid Qu’Internet lui mit sous les doigts. Il fut roi De la Belle qui disait haut que la tune N’était pour rien, croix de fer et croix de bois, Dans son choix… N’étant pas chez elle … Lire plus
OUVRE LES YEUX J’ouvre les yeux, je me sens bien Je me sens mieux, caressant ta main A mesure que les craintes qui m’éreintent S’éclipsent derrière mes désirs lumineux Frayeurs éteintes de matins kafkaïens Que tu désagrèges d’un sourire radieux Charriée par le passé, doutes encastrés Je m’extirpe de mon armure de … Lire plus
Lorsque … Lorsque reverdit le pré Que refleurit la vie Que s’achève la course Que se repose le corps Que s’enfuit la peur Que revient l’appétit Que s’efface une colline Que s’ouvre l’horizon Alors … Filtrent des gouttes de bonté Germent des graines de délice Eclatent des perles de joie Se posent en douceur des … Lire plus
JE CROIS. Ah ! toutes ces potions, ces médicaments Que j’ingurgite machinalement, Ca me travaille là dedans Sans me guérir, me prolongent quelques temps. Elle est là, elle me ronge… Chaque minute, j’y songe. J’y ajouterai volontiers une rallonge, Je ne jetterai pas l’éponge. Je tiendrai bien encore…Peuchère ! C’est bientôt mon anniversaire Et si je voulais … Lire plus
Une larme vient se réfugierAu coin de mon œilPendant toute la nuitElle parle toute la nuitMes regards s’éloignentAu-delà de l’horizon du soirTes caresses de crépuscule me manquentToi qui prenais mon cheminComme une feuille emportée par le vent ce soir encoreSur mon petit lit pas encore défaitJe laisse mon corps à la nuitJe fige ton nom … Lire plus
La pensée des apparences est celle qui domine la littérature. ©2018 Yves Abona