182. Laura Fabbri – “La graine”

La graine

Tu étais Parisienne,
Ta peau était si blanche,
Mais la mienne en revanche
était couleur de Sienne.

Le moment vint enfin
Où tu me pris la main,
Tes doigts étaient si fins,
Rugueux étaient les miens.

quelques années, c’est vrai,
Semblaient nous séparer,
Peu importe combien,
Nous nous sentions si bien.

Je trouvais la lumière
Au fond de tes yeux clairs,
Tu lisais mes pensées
Dans mes yeux si foncés.

La graine avait germé,
De l’amour sans frontière.
Remerciant la Terre,
Nous nous sommes aimés.

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