Fléau tentateur
Nul n’a vu, que vous affolez mon cœur.
Je vous cherche depuis….plusieurs vies
Et si partir vous deviez, l’éternité il me faudrait. pour vous oublier.
Je vous accuse, de mettre le feu en mon cœur
De faire naître des concupiscences espiègles
dans le creux de mes soupirs.
Je vous dévisage de loin
Je vous envisage du bout de mon doigt
Et je dessine des arabesques, le long de votre nuque.
Vous apparaissez…
Mes émotions se craquellent sous vos baisers clandestins.
Vous me susurrer vos idées turgescentes
Et le feu dans ma tête, se gorge de vos effluves charnels.
Je suis l’attribut de votre sujet..
Vos mains m’enlacent comme des entrelacs celtiques
Nos jambes se nouent en triskel, pour un moment amnésique
Pour oublier le temps quand je suis dans vos bras.
Dans cette indécence fusionnelle
Le monde disparaît.
Ce soir la lune est de couleur pourpre.
©2017-Anne Cailloux
Je vous dévisage de loin
Je vous envisage du bout de mon doigt
Et je dessine des arabesques, le long de votre nuque.
… c’est beau, joliment exprimé
d’un cœur battant la chamade
Merci
Françoise
wow, c’est d’une profondeur fabuleuse
Bravos , c’est plus qu’une prose, ce texte est poétiquement beau
Bise
ol