Amour collectif – Mikael Daroca
Plongée d ’ amour Prolonge lumières Le silence accélère Chavire connivence . Durée d ’ exactitude Détache grand vent Échos des fougères Embrasse les roches.
Plongée d ’ amour Prolonge lumières Le silence accélère Chavire connivence . Durée d ’ exactitude Détache grand vent Échos des fougères Embrasse les roches.
Dans la belle Algérie, aux portes du désert, Règne mon égérie dans son bel habit vert Ebloui par sa splendeur, le visiteur salue L’une des merveilles par certains méconnue Entre la « Soukkara » et la « Bienheureuse » Se dresse « Jellala » toujours majestueuse Le voyageur surpris, demeure sous le charme De ce tableau géant qui réjouit … Lire plus
De même qu’on dit qu’un clou chasse l’autre Avec tout être on constate la même chose. Les miens, les leurs, les nôtres comme les vôtres Tout être chasse pour masquer l’overdose. Sitôt l’être aimé prend-il ses distances Dans l’espace, la pensée ou dans le temps Un autre cœur désirable s’avance Attiré par la … Lire plus
Ô belle sirène As-tu touché les cheveux De la grande bleue
Quand s’éteint la colère, Renaît le chant des cœurs, Et la main se libère Du poids des vieilles peurs. Dans un coin de mémoire, L’Homme apprend à s’aimer, Et d’un regard, fait croire Que tout peut se semer. Les armes se reposent, Le vent devient caresse, Et l’aube éclot, grandiose Sur les … Lire plus
À chacun sa musique De ses mots en ses maux L’on pleure en sa douleur Qui fait voir des couleurs. À chacun sa musique De ses maux en ses mots L’on a tous ses frayeurs Cherche en la vie sa sœur. . À chacun sa musique De ses mots en ses maux Pour sa … Lire plus
Regards d ’ absence Conseillent les oublis Solitude d ’ occupation. De se vivre claquemuré Une tristesse incurable Torturé le fait de vivre. Des iris de promenade Deviennent médecins d ’ âmes.
Guérison hors d’haleine De longs jours en semaines De semaines en longs mois Pour le cœur, grand coup de froid. Partie sans même crier gare Comme une maladie honteuse Le corps toujours sur le départ Pour te sentir libre et heureuse. Tu me laisses comme tu m’a laissé De tout de toi … Lire plus
Suis-je parfois là et je pense Sens-je les mots en moi qui dansent Me mets-je aussi donc à danser Ne me contentant de penser . LMA, 2025
Je suis fatiguée Je repose tout mon corps Heureux abandon
Aujourd’hui les tiennes Esclave des insomnies Deviennent les miennes.
Il est toujours sur le chemin Bâton et sourire à la main Tel un modeste pèlerin Homme du partage par le destin. Il donne et se donne sans compter Car qui aime ne compte plus Inutile mais pas déçu Aimer, pour lui, est tout donner. J’aime donc je suis Celui sur qui … Lire plus