Seule – Régina Augusto

Seule

Dans ce ciel bien trop noir la lune que je peux voir
Me rend triste ce soir, car j’ai perdu l’espoir
De te voir revenir et j’en suis aux soupirs
Moi je me sens mourir, comment puis-je m’interdire
De vivre cet avenir d’où tu t’es retiré
Et j’en suis à maudire ce que j’ai tant aimé.

 

Moi je ne sais que faire et mon cœur se déchire
Mais comment me défaire de ce qui est le pire
Ton absence me pèse j’ai l’âme à la dérive
L’amour n’est plus que braise tu as quitté ma rive
J’ai l’esprit qui s’enlise, Je suis au bord du gouffre
Faut-il que je le dise, ah ! Mon dieu que je souffre.

 

Moi je n’ai plus d’attache je me perds peu à peu
Je combats sans relâche contre ce mauvais jeu
Mais il revient sans cesse le mal si impérieux
Je ne suis que détresse, le mal est injurieux
Et moi je cherche encore qui me prendra la main
Je me sens comme la mort reverrais-je un matin.

 

J’en suis à attendre que mon ciel s’éclaircisse
Que des heures plus tendre viennent et adoucissent
Cette vie monotone, elle qui engloutit
Tous les chants que j’entonne, aimer est sans sursit
Je ne peux l’oublier, mon amour lui survit
Le supplice c’est d’aimer, faut-il que je supplie.

 

Régina Augusto Châteauroux.
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