Ça coule : Un rhume, un frisson, une nuit d’hiver… – Sylvain Florent

Ça coule : Un rhume, un frisson, une nuit d’hiver… et dans tout cela, un peu de tendresse. Même les petits maux ont leur poésie quand le cœur veille auprès. ◇ ◇ Tu es ◇ Au lit, grippé, Visage pâle, typé. Des frissons, parfois, Sous les draps, des fois. ◇ La goutte au nez, C’est … Lire plus

Promenade – Sylvain Florent

Parfois, le bonheur se cache dans les pas que l’on partage, dans la douceur d’un vent, dans le rire d’un enfant. Cette promenade au bord de l’eau est un instant suspendu entre tendresse et sérénité. Sylvain Florent   Avec ma fille au bord de l’eau, On marche, il fait beau. Le vent se joue sur … Lire plus

Choisir un mot, le glisser à chaque ligne et, écrire un texte ou une poésie. Alors, je peux vous accompagner ; si vous le voulez, suivez-moi – Gérard Lepoutre

  Bonjour à tous et toutes,   Le mot hypnose raisonne ! Créons une poésie avec des vers finissant par le son « ose » de hypnose. Rassemblons nos esprits ; sur ce thème, on peut songer à… Dose, ose, métamorphose, morose, rose, pause, pose, sauce Marie-Rose, glucose, la cause, il elle cause, la lauze, … Lire plus

Ecrire un texte ou une poésie à partir d’un mot que l’on a choisi. Comment peut-on faire ? Voici des pistes et, un exemple – Gérard Lepoutre

 

Bonjour à tous, à toutes,

Je vous invite à composer un texte, une poésie, autour d’un mot : le mot « bras. »

 

Naturellement, si un tout autre mot vous convient mieux : Alors, retenez-le.

La démarche est identique pour n’importe quel terme qu’on choisit.

 

Pensez aux idées, expressions, phrases, mots, qui viennent à l’esprit pour…. « bras ». Notez-les… Me sont venus en tête :

 

bras droit, gauche, levez le bras, baissez, tendre le bras, bande de bras cassés, bras vengeur(s), fier(s) à bras,

Petits, Grands bras, bras vainqueur(s), prendre à bras, se réfugier dans les bras, avoir le(s) bras long, pliez le bras, bras plâtré…

Cette liste de mots sert de support au texte à construire. Tout ne sera pas utilisé ; l’on pourra apporter à ce tout premier jet des transformations.

 

Comment débuter le texte ou la poésie ?

Prendre dans la liste établie, ce qui vous inspire, écrivez votre 1er

vers ou votre 1ère ligne. Détendez-vous. Puis, laissez venir à l’esprit une suite.

 

Cela « ne vient pas ? » Continuez à écrire des bribes de phrases jusqu’à obtenir votre phrase ou une ligne pour votre texte.

N’oubliez pas : un sujet, un verbe, un complément peuvent suffire à former une phrase.

Ensuite, on enrichit, si l’on veut, en plaçant des adjectifs, des adverbes, d’autres mots invariables :

(sur, avec, pour, à, en, puis, mais, ou, et, or, car, devant, hors, jadis, maintenant, hier, la semaine prochaine, enfin, ensuite, jusqu’à, après, pourtant, puisque, parce que, sous, au-dessus, vers, là, ici, donc, lequel, laquelle, quoi, que, dont, où, …. )

 

« Le tout », pour moi, c’est de se lancer dans l’écriture et d’amorcer le « mouvement. » Le 1er pas, souvent, coûte le plus.

Et, si cela ne va pas, faites une pause, laissez infuser vos idées ; vous reviendrez plus tard à votre texte.

Soyez-en sûrs, rien n’est jamais perdu. (Tout se transforme.)

 

Voici le texte que j’ai élaboré avec le mot BRAS :

A bout de bras

Croises-tu, de temps en temps, la bande de bras cassés ?

Lèvent-ils tout haut, sans vergogne, un bras vengeur ?

Un bras droit, célèbre, s’autoproclame Malicieux Braconnier,

Dans sa splendeur, il s’adoube, sans complexe, fier à bras.

 

Ces bras-là, je le précise, ne tremblent pas ;

Qu’ils soient, vois-tu, Grands ou Petits bras,

L’on ne se moque pas de ces dits bras-là,

De ces bras gauches ou droits, habiles, à leur endroit.

 

En rang, les Enfants : bras tendu, on tend… baissez, on retend…

Ou plutôt, l’on attend l’ordre salvateur du Maître, à portée de bras.

Et, pour Tous, pas de bras d’honneur ! Ni de tours de bras !

Pas de moulinets impromptus, avec les bras, : ça respire le vécu !

 

Sapeurs de Génie : La main d’ssus ! A bras ! Ferme ! Soulevez !

Toujours le bras ferme, à mon signal, ensemble : Posez ; Soufflez !

Le Brave, jamais, ne baisse volontairement les bras,

L’Avenir appartient aux Gros Bras qui ne lâchent rien, ici-bas.

 

Le Poupon d’Amour tend, avec grande conviction, les bras ;

Se réfugie, confiant, dans les bras de Maman, avec enthousiame.

Les bras ne m’en tombent pas, demeurent comme il faut, là ;

Aucune rancœur, vraiment, ne me reste sur mes petits bras !

 

A vous, maintenant, si vous le souhaitez, de jouer avec le mot Bras ou avec un autre mot, de votre choix.

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Souvent, je me demande – Brahim Boumedien

Souvent, je me demande : pourquoi nous haïssons-nous ? Souvent, je me demande : pourquoi nous envions-nous ? Je me demande souvent : pourquoi ce mal, en nous ? Au moment où seul l’Amour, doit régner partout.   Pourquoi n’acceptons-nous pas que l’autre soit différent ? C’est grâce à lui, c’est grâce à toi que je me situe : Suis-je sujet, suis-je verbe, … Lire plus

Prions encore et encore… – Jean-Claude Dominé

* Seigneur Jésus, mon chemin d’horizon, viens à mon secours lorsque mon coeur, lourd, en grande confusion, se fait sourd à ton appel. * Si quelquefois, dans ton chemin de Croix, j’ai manqué de témérité, sache que malgré Elle, je resterai toujours fidèle à ta Divine Volonté… * Car tu es ma dignité, ma vertu, … Lire plus

“Conjugaison.” – Odile Stonham

  Aller dans le futur, faire un pas en avant. Je ne sais pas ce que demain me réserve. L’avenir est encore loin et il n’est qu’un rêve.   Partir dans le passé, faire un pas en arrière. Mes jeunes souvenirs sont derrière moi. Désormais. C’était hier. Pourquoi aller dans le passé ? Je vis … Lire plus