Cœur naïf n’est jamais passif ! – Ilef Smaoui

  Cœur naïf s’emporte vite Dès que petite joie l’invite Ne voit pas piège pour qu’il l’évite Ne mesure pas peine qui le gravite Cœur naïf s’émeut et danse Sur le champ il croit recevoir joie intense Il confond récompense réponse offense Trop tard il pige le vrai sens Cœur naïf est si affectif Qu’il … Lire plus

Ce jour là – Fattoum Abidi

Ce jour là Naquit une étoile divine, Son cœur battait de tendresse fine, Son corps vibrait d’amour, Sa plume combattit les faux glamours De là-bas.    Près de l’étoile lueur Fut la  tristesse, cherchant  sa flamme, L’âme fut fortement Bousculée part un vent féroce.   La censure bouda à la une, Et le frisson rebelle … Lire plus

La dernière balade – Guillaume Cadet

  Dans de grands bois s’en va se promener Accroché par les tilleuls du voyage Et picoté par le terrain orné De rougeoyants cailloux sculptés par l’âge, Fort bien pointus, blessants comme un orage. Dans le doux son du roucoulement d’oiseaux, S’en va marcher tout près de beaux roseaux Avec le souffle éprouvant d’un malade … Lire plus

Des dimanches matins en l’Eglise du St-Esprit – Claudette Tricoire

Des dimanches matin en l’Eglise du Saint-Esprit   Les dimanches matin dans l’Eglise du Saint-Esprit En plein cœur de la ville Il faut ouvrir délicatement les vieilles portes Qui résistent Comme voulant sauvegarder un secret Comme voulant cacher des trésors Aux yeux des curieux Comme voulant retenir en ses murs Tant de confidences murmurées Et … Lire plus

A Martigues – Claudette Tricoire

A  Martigues La « Venise provençale » Il ya toujours quelque chose à célébrer Un baptême ou une communion Un mariage ou un enterrement Il n’y même parfois rien Mais on célèbre quand même A Martigues La « Venise provençale » Il y a toujours une fête Pour rire ou pour pleurer Pour les riches ou pour les pauvres … Lire plus

Sous le soleil de l’hiver- Fattoum Abidi

Sous le soleil de l’hiver Mes couvertures embrassent avec désir l’air, Elles ont voulu se libérer de ma chambre silencieuse, Sur la terrasse elles ont respiré de l’oxygène cerise. L’espace de mon couloir intime A voulu respirer l’ambre naturel, en parfum sublime Mes narines ont joui de l’odeur mystique, Et mes yeux sont éblouis du … Lire plus

Le bourreau de la démocratie – Guillaume Cadet

(Place de la révolution, vingt-et-un janvier mille sept-cent quatre-vingt-treize) Tout Paris attendait ce moment jouissif Et dans toutes les rues retentissait poussif L’énorme voix commune à la brûlante haleine Qui chantait d’une teinte ivre, et ardente, et pleine Quand sur la grande place où Paris fourmillait S’arrêta la voiture où le roi gentillet Étais assis … Lire plus