Elle, si animée
Il y a plusieurs années
Semble abîmée
Et maintenant fanée
µ
Celle qui en était l’âme
Est partie sans gémir
Cette grande Dame
En était le sourire
µ
Sa chorba, son couscous
Sa chakchoukha, son aïche
Qu’elle préparait pour tous
Donnaient l’eau à la bouche
*
Elle s’est sacrifiée
Pour que vivent les siens
Elle s’est toujours fiée
Au fabuleux destin
*
J’en garde encore l’image
Que je ne peux oublier
Ma mère était sage
Et nous était liée
*
Elle est au paradis
L’héroïque princesse
Dieu a toujours dit
Qu’il tiendrait ses promesses.
*