Elle, si animée
Il y a plusieurs années
Semble abîmée
Et maintenant fanée
µ
Celle qui en était l’âme
Est partie sans gémir
Cette grande Dame
En était le sourire
µ
Sa chorba, son couscous
Sa chakchoukha, son aïche
Qu’elle préparait pour tous
Donnaient l’eau à la bouche
*
Elle s’est sacrifiée
Pour que vivent les siens
Elle s’est toujours fiée
Au fabuleux destin
*
J’en garde encore l’image
Que je ne peux oublier
Ma mère était sage
Et nous était liée
*
Elle est au paradis
L’héroïque princesse
Dieu a toujours dit
Qu’il tiendrait ses promesses.
*
Brahim, en voyant on texte et en le lisant, j’eus cette impression de le connaître, de l’avoir apprécié et de l’apprécier tout à nouveau…
Une mère s’apprécie et s’apprécie tout à nouveau. Une mère, un père, la maison maternelle, la maison paternelle. Des dons divins, dont le souvenir reste éternel.
Merci pour ce partage Brahim.
LMA
Toujours émouvant de parler des siens. Très touchant.
Elle s’est sacrifiée
Pour que vivent les siens
Elle s’est toujours fiée
Au fabuleux destin