La maison paternelle – Brahim Boumedien

 

Elle,  si animée

Il y a plusieurs années

Semble abîmée

Et maintenant fanée

µ

Celle qui en était l’âme

Est partie sans gémir

Cette grande Dame

En était le sourire

µ

Sa chorba, son couscous

Sa chakchoukha, son aïche

Qu’elle préparait pour tous

Donnaient l’eau à la bouche

*

Elle s’est sacrifiée

Pour que vivent les siens

Elle s’est toujours fiée

Au fabuleux destin

*

J’en garde encore l’image

Que je ne peux oublier

Ma mère était sage

Et nous était liée

*

Elle est au paradis

L’héroïque princesse

Dieu a toujours dit

Qu’il tiendrait ses promesses.

 

*

Brahim Boumedien

Brahim Boumedien (599)

- Diplômé de l'Ecole Normale Nationale d'El-Harrach - Formateur (Education Nationale et Formation professionnelle) - Ancien professeur de Techniques de gestion et de Techniques d'Expression - Ancien professeur à l'ENNET - Ancien directeur de collège. S'occupe actuellement de recherche pédagogique (lutte contre l'analphabétisme, en particulier)
Site Web : https://pedagotec.e-monsite.com

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Lucienne Maville-Anku
6 février 2026 21 h 29 min

Brahim, en voyant on texte et en le lisant, j’eus cette impression de le connaître, de l’avoir apprécié et de l’apprécier tout à nouveau…
Une mère s’apprécie et s’apprécie tout à nouveau. Une mère, un père, la maison maternelle, la maison paternelle. Des dons divins, dont le souvenir reste éternel.

Merci pour ce partage Brahim.

LMA

Philippe DUTAILLY
6 février 2026 14 h 51 min

Toujours émouvant de parler des siens. Très touchant.